1Même si la lutte contre les violences familiales s’est intensifiée durant ces dernières années, elles sont loin d’être éradiquées. Les moyens coercitifs se multiplient, l’arsenal répressif se durcit mais les chiffres témoignent toujours de relations conjugales et parentales construites sur des rapports de violence, avec un nombre de morts annuel inacceptable.
504Kviews, 1.4K likes, 23 loves, 574 comments, 253 shares, Facebook Watch Videos from Ça commence aujourd'hui: Sa mère s'est mise en couple avec son
506Kviews, 1.4K likes, 23 loves, 572 comments, 253 shares, Facebook Watch Videos from Ça commence aujourd'hui: Sa mère s'est mise en couple avec son 506K views,
Iln’a jamais été facile dit sa mère. Quand il est né son père est parti six mois, puis est revenu. On a tenu 5 ans puis on s’est séparé et il est parti vivre à l’autre bout de la
Leça commence aujourd’hui « leur conjoint est parti avec leur mère » je sais même pas quoi dire 09 Nov 2021
Isabellea 45 ans et élève seule ses six enfants depuis 13 ans. Son mari, Charles, purge une peine de 25 ans de prison. Malgré son absence, cette famille est parvenue à rester unie.
RT@CaCommenceAuj: Le replay de notre émission "Leur conjoint est partiavec leur mère !" est désormais disponible sur @francetv . #CCA
x2RA. Quand on se sépare du père ou de la mère de ses enfants, on pense être "libéré, délivré!". Mais voilà , en ayant des enfants en commun, on est quand même obligé de "faire avec" ... Alors, pour le bien des enfants, comment composer avec son ex? Voici quelques règles de base. Quand on se sépare du père ou de la mère de ses enfants, on pense être "libéré, délivré!" son sale caractère, son côté bordélique, ses retards, ses sautes d'humeur, sa fainéantise... Tout ça, c'est fini! Tel le corbeau, on jure mais un peu tard qu'on ne nous y prendrait plus. Mais voilà , en ayant des enfants en commun, on est quand même obligé de "faire avec"... Alors, pour le bien des enfants, comment composer avec son ex si possible sans se pourrir la vie?? Voici quelques règles de base que je travaille à m'appliquer aussi Nos enfants ne sont pas des confidents Surtout au début de la séparation, les adultes peuvent se sentir un peu seuls, un peu isolés. On ressasse la séparation, on espère recoller les morceaux, on se remet en question. Il peut être tentant de prendre les enfants pour des confidents on leur raconte l'histoire d'amour entre papa et maman, on grave des images d'Epinal sur le pseudo-couple, on espère même qu'ils feront passer le message à l'autre... STOP! Mauvaise idée! Les enfants ne sont pas des confidents, ils n'ont pas à connaitre les tenants et les aboutissants de la séparation. Cela les placerait dans une situation délicate de" loyauté" envers le parent qui a été quitté ou qui se sent plus affecté. La seule chose que les enfants ont à savoir, c'est que papa et maman ne s'aiment plus, sont séparés et ne se remettront pas ensemble. Simple, clair, et sans ambiguïté. Nos enfants ne sont pas des espions Que ce soit simplement pour les vacances, un week-end sur 2 ou chaque semaine, ils transitent d'une maison à l'autre. Lorsqu'ils sont chez votre ex vous n'aurez pas "droit de regard" sur leur rythme de vie, leurs activités, leur comportement, même si sa façon de faire diffère complètement de la voir. D'ailleurs, c'est logique l'éducation des enfants étant un sujet de discorde courant dans les couples, que les parents séparés ne soient pas sur la même longueur d'onde... On évite l'interrogatoire de retour, et tout ce qui ne concerne pas directement les enfants ne vous concerne pas! Se séparer, c'est aussi accepter que les enfants ne soient plus en permanence avec nous. On règle les questions matérielles Pension alimentaire ou pas, qui paye la cantine, la nounou, le poney, les affaires des ski et les cours de soutien, et les lunettes, tu sais combien ça coute des lunettes? Faut pas se mentir, élever un enfant ça coûte très très cher, sans parler des extras. Alors côté budget, il vaut mieux mettre cartes sur table dès le début, en essayant de trouver un compromis tenant compte des la situation financière de chacun, des besoins des enfants, et de la répartition des aides sociales. Pas question de diviser par deux le moindre achat, ou d'acheter les fournitures scolaires à tour de rôle... Du simple, de l'équitable, et du durable! On fixe les calendriers Les calendriers, chez nous, c'est un vrai casse-tête... Je n'ose imaginer quand nos ex auront refait leur vie avec quelqu'un qui a des enfants d'un premier mariage, comment croiser toutes les infos! Pour les agendas comme pour les porte-monnaie, je suis partisane du fixe un week-end ici, un week-end là , cette semaine avec toi, cette semaine avec moi, et écrit noir sur blanc chez le juge. Bien sûr, quand tout se passe bien, on peut négocier les week-ends ce serait bête de ne pas avoir les enfants le week-end du gala de danse, et de les avoir lors du week-end romantique à Deauville... Alors, on essaie de goupiller avec bon sens, intérêt des enfants et organisation! Mollo sur l'ex belle-famille C'est marrant comme les gens peuvent avoir une fâcheuse tendance à critiquer notre conjoint puis à lui jeter des fleurs dès qu'il bascule dans le coté obscur des ex... Alors, c'est sûr, avoir partagé 5, 7 ou 12 ans de la vie de Zézette, de se l'être tapé à chaque Noël, ça créé des liens, et ça reste la grand-mère/l'oncle par alliance/la marraine de vos enfants... Mais justement, vous vous n'êtes "plus que" la mère de son neveu/petit-enfant/grand cousin. Pour les coups de fils confidences et les cafés le samedi après-midi, vous devrez trouver quelqu'un d'autre, ne serait-ce que par respect pour votre ex s'il vous a fait sortir de sa vie, ce n'est pas pour vous croisez dans le salon de sa cousine... On ne s'engueule pas devant les enfants C'est sur, notre ex, on n'a pas envie de le voir. Sauf si c'est pour récupérer les enfants, ou les lui passer. Du coup, ils sont toujours dans le coup... Comment s'engueuler sans que les enfants le voient? On s'appelle pour s'engueuler? On s'engueule par texto? On se fait des lettres d'engueulade? Il ou elle ne changera pas, vous le savez, ne gaspillez pas votre énergie. Le principal, c'est que les enfants soient contents et que tout se passe bien pour eux. Le mieux, finalement, c'est de ne pas s'engueuler du tout! De même, pour critiquer même à mots couverts, on attend que les enfants soient couchés! Pour finir, une citation de Marcel Proust "Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas"... Également sur Le HuffPost
Définition de la réserve héréditaire La réserve héréditaire constitue la part minimale du patrimoine biens et droits successoraux attribuée aux héritiers protégés dits réservataires » dans la cadre d’une succession qu’ils sont libres d’accepter ou d'y renoncer. La valeur de la réserve varie en fonction du nombre d’enfants ainsi que de la volonté ou non du défunt à vouloir gratifier son conjoint de son vivant. La quotité disponible elle, représente la part du patrimoine n’étant pas réservée par la loi Française et dont le légataire a pu disposer librement de son vivant ou à son décès par des libéralités. L'addition de la réserve héréditaire et de la quotité disponible est donc égale à la totalité de la masse successorale. C'est au jour du décès que sont appréciées quotité disponible et réserve héréditaire prenant en considération les donations antérieures, le cas des donations-partages étant spécial. A quoi sert la réserve héréditaire ? La fonction de la réserve est de protéger les héritiers réservataires contre l'arbitraire de la volonté du de cujus, et les libéralités qui en sont la manifestation. En y regardant de plus près, cette fonction se dédouble Elle protège les réservataires contre les libéralités adressées à des étrangers susceptibles de les déshériter c'est la fonction collective de la réserve ; Elle protège également les réservataires contre les libéralités consenties à l'un d'eux qui seraient susceptibles de l'avantager par rapport aux autres, au mépris de l'égalité successorale c'est la fonction individuelle de la réserve. Qui sont les héritiers réservataires ? Sont aujourd'hui héritiers réservataires les descendants ; le conjoint survivant, en l'absence de descendants. 1. Les descendants enfants Il est impossible de déshériter ses enfants la réserve des enfants en est la preuve. Les articles 913 et 913-1 du Code civil accordent la qualité d'héritier réservataire aux descendants du défunt. Il n’y a que dans le cas ou la succession est inexistante ou déficitaire que les descendants ne reçoivent rien au jour du décès de leur parent. La réserve héréditaire est égalitaire tous les descendants sont réservataires. En application du principe d'égalité des filiations, peu importe leur lien de parenté biologique avec le défunt. Notamment, l'enfant adopté est réservataire dans la succession de ses père et mère biologiques comme dans celle de ses père et mère adoptifs, qu'il s'agisse d'une adoption simple ou d'une adoption plénière. Néanmoins, l'enfant adopté simple n'est pas réservataire à l'égard des ascendants de l'adoptant, y compris lorsque l'enfant adopté simple vient par représentation de l'adoptant à leur succession. La raison en est simple l'adoptant ne peut imposer à ses père et mère contre leur volonté un héritier qui disposerait d'une réserve dans leur succession et limiterait ainsi leur liberté testamentaire. À noter L’enfant adultérin est aussi reconnu comme héritier réservataire depuis la loi n° 2001-1135 du 03/12/2001. Avant cet amendement, l’enfant adultérin ne percevait que la moitié de la part de réserve des autres descendants. En application de l'article 913-1 du Code civil, peu importe le degré de parenté qui relie le descendant au défunt enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, etc. Encore faut-il que le descendant soit appelé à la succession en rang utile. Par exemple, le descendant indigne n'est pas réservataire ainsi que celui qui est devancé par un descendant plus proche en degré un petit-enfant, si l'enfant dont il est issu, accepte la succession du de cujus. Encore faut-il que le descendant accepte la succession. Le descendant renonçant ne peut réclamer sa réserve puisqu'il est réputé n'avoir aucun droit dans la succession. À retenir S’il n’existe qu’un seul enfant, la réserve équivaut à la moitié de succession quotité disponible = ½ aussi par le fait. L’autre moitié est donc libre de léguer la moitié de son patrimoine a un tiers par testament. S'il y a deux enfants, leur réserve équivaut aux 2/3 de la succession quotité disponible = 1/3 s'il y a 3 enfants ou plus, leur réserve est égale aux 3/4 de la succession quotité disponible = 1/4. Si l’un des descendants décède avant le légataire et qu’il avait lui-même une descendance un ou plusieurs enfants, alors la réserve revient aux petits-enfants du légataire. S’ils sont plusieurs, il se partageront sa part réservataire. La réserve ne peut nullement être diminuée pour les descendants si l'un des descendants refuse la succession et qu'il n'a lui-même pas d’enfant, on ne compte alors pas sa part de réserve. Sa part augmente la part des autres enfants. S’il a des enfants, ceux-ci peuvent le représenter et recueillir sa part de succession. s'il y a un conjoint survivant, sa part est imputée sur la quotité disponible ; Exemple Liliane a trois enfants Louise, Marie et Fanny. Marie est décédé en laissant deux enfants. Au décès de Liliane, le notaire retrouve un testament érigeant une de ses amies légataire universelle de sa succession. La succession sera alors de ce fait, répartie de cette manière La réserve, en présence de 3 enfants est égale aux 3/4 de la succession Louise et Fanny recueilleront ¼ de la part. Les deux enfants de Marie se partageront le 3eme quart. La quotité disponible le dernier quart reviendra alors à l’ami de la défunte. 2. Le conjoint survivant Le cercle des réservataires se resserre en quelque sorte autour du noyau familial la réserve est accordée à ceux à qui le défunt a donné la vie, et à celui auprès duquel il a passé une partie de sa vie. C’est finalement assez récent, puisque c’est la loi du 3 décembre 2001 qui a permis d’octroyer une place à part entière au conjoint survivant dans la succession. La loi du 3 décembre 2001 relative à l'amélioration des droits du conjoint survivant a inventé la réserve conjugale. Innovation symboliquement forte, le conjoint survivant prend place parmi les réservataires dans les successions ouvertes après le 1er juillet 2007. Cette mesure est essentiellement destinée à protéger le conjoint isolé » contre une exhérédation. Elle a pourtant été accueillie avec scepticisme, voire hostilité, par ceux qui privilégient la conservation des biens dans la famille par le sang ; la liberté testamentaire ; le mariage, et redoutent qu'elle incite au divorce les personnes mariées qui entendent priver leur conjoint de sa réserve. En dépit de ces critiques, la loi du 23 juin 2006 a étendu le domaine de la réserve conjugale dans les successions ouvertes à compter du 1er janvier 2007. 3. Les ascendants Les ascendants ont été privés de leur réserve par la loi du 23 juin 2006. Ils ne sont donc plus réservataires à hauteur d’1/4 par ligne. Ainsi, les parents ne peuvent hériter de leur enfant qu’en cas d’absence de conjoint et de descendants et le défunt n'avait pas d’enfant - disposer de ses biens en faveur d’une personne de son choix par le biais d’un testament ou d’une donation de son vivant. Un droit de retour » pour les ascendants La réforme n°2006-728 du 23 juin de 2006, pour contrebalancer la privation de leur réserve, a aussi organisée un droit de retour au profit des parents - portant sur les biens qu’ils auraient pu donner à leur enfant lorsqu’il était en vie. Chacun des parents peut donc réclamer un droit de retour » à hauteur du ¼ de ces biens donnés. Théoriquement, ce droit s’effectue en nature le légataire ou le conjoint a l’obligation de restituer les biens. Dans le cas où le retour serait impossible bien impartageable ou n’existant plus, il s’effectue alors en valeur. TABLEAU RECAPITULATIF HÉRITIERS EN PRÉSENCEPart pouvant être donnée à un tiers Réserve répartie entre les héritiers réservataires 1 enfant ou ses descendants s'il est décédéLa moitié des biens La moitié des biens 2 enfants ou leurs descendants1/3 des biens2/3 des biens 3 enfants ou plus ou leurs descendants1/4 des biens3/4 des biens Père et mère pas d'enfantLa totalité des biensnéant Des grands parents dans les deux lignes paternelle et maternelle > Pas d'enfant ni de parent ni de conjointLa totalité des biensnéant Des grands parents dans une seule ligne paternelle ou maternelle > Pas d'enfant ni de parent ni de conjoint>La totalité des biensnéant Le conjoint survivant pas de descendants3/4 des biens1/4 des biens S'il n'y a pas d'enfant ni des descendants, ni de parents, ni de grands-parents, ni de conjoint survivant La totalité des biensnéant Exemple M. Dupont laisse 800 000 euros et 4 enfants. Ces derniers devront recevoir au minimum 150 000 euros chacun. Seul un des enfants est décédé avant le décès de Mr Dupont, il revient alors à ses propres enfants, de se partager sa part. On dit qu'ils sont en représentation successorale » de leur ascendant. Mr Dupont laisse 800 000 euros, 3 enfants vivant et 2 petits-enfants issus d'un 4eme enfant prédécédé. ceux-ci se diviseront la part de leur parent, soit 200 000 € en théorie et au minimum 150 000 euros.. Suivant les cas, un père ou une mère peuvent donc librement disposer de la moitié, du tiers ou du quart de leur patrimoine de leur vivant. La réserve héréditaire peut-elle permettre de favoriser un héritier ? Oui, c’est possible en s’appuyant sur la quotité disponible par le biais d’une donation du vivant du légataire, ou encore par legs particulier une somme d’argent ou un bien ou un legs universel. Attention tout de même, la valeur du legs ne doit néanmoins pas outrepasser la valeur de la quotité disponible – cela pourrait devenir problématique au jour de la succession. En effet les autres héritiers seraient dans leur droit de réclamer la part qui leur reviendrait de droit. Exemple Marc est à la tête d’un patrimoine de 300 000 € et 3 enfants. Sa quotité disponible est de 25% 1/4, soit 75 000 €. Dans un testament, s'il lègue une somme de 90 000 € à un tiers de son choix, ses descendants enfants, ayant le statut d'héritiers réservataires, pourraient alors mettre en cause le testament et réclamer la réduction de la somme à 75 000 €. Quelles différences entre réserve héréditaire et quotité disponible ? Ce qui distingue la quotité disponible de la réserve héréditaire est expliqué par larticle 912 du code civil La réserve héréditaire est la part des biens et droits successoraux dont la loi assure la dévolution libre de charges à certains héritiers dits réservataires, s’ils sont appelés à la succession et s’ils l’acceptent. La quotité disponible est la part des biens et droits successoraux qui n’est pas réservée par la loi et dont le défunt a pu disposer librement par des libéralités. Une approche qualitative et quantitative de la réserve L'ordre public réservataire se manifeste tant d'un point de vue quantitatif que d'un point de vue qualitatif Quantitativement, une fraction du patrimoine du défunt constitue la réserve globale des héritiers réservataires, à laquelle les libéralités consenties par le de cujus ne peuvent porter atteinte sous peine d'être réduites à la quotité disponible. Qualitativement, la réserve doit être servie en pleine propriété et libre de toute charge sauf à ce que la charge soit cantonnée à la quotité disponible. Elle ne peut, par exemple, être grevée d'un droit d'usufruit, d'une clause d'inaliénabilité, d'une obligation de conserver et de rendre comme dans les libéralités graduelles, ou encore d'une clause d'entrée en communauté... Cet ordre public tend cependant à s'adoucir, surtout depuis la loi du 23 juin 2006 réduisant la réserve, en raison, notamment, de la volonté du législateur moderne de faciliter l'anticipation successorale et de garantir la sécurité juridique du gratifié et de son ayant cause. Ainsi, en dépit des principes ci-dessus rappelés La réduction des libéralités excessives s'exerce désormais en valeur et non en nature ; Il est même possible d'y renoncer après comme avant l'ouverture de la succession. La réserve des descendants est servie en nue-propriété seulement lorsqu'elle est grevée d'un usufruit au profit du conjoint survivant ; L’héritier réservataire peut être privé de ses pouvoirs d'administration sur les biens qui composent sa part de réserve par un mandat posthume de même que le représentant légal du mineur peut être privé de ses pouvoirs d'administration sur les biens donnés ou légués au représenté s'ils ont été confiés à un tiers, y compris lorsque ces biens composent la réserve du mineur selon une doctrine autorisée. Historique de la réserve La réserve héréditaire à la française » a des racines historiques profondes et puise son régime à la source de la légitime des pays de droit écrit et de la réserve des pays de coutume. Dans un système successoral largement testamentaire, la légitime de droit romain était l'expression d'un devoir de famille restreignant la liberté de tester du de cujus. À ce titre, les parents en ligne directe bénéficiaient d'une action personnelle en complément de légitime contre le gratifié. Dans un système successoral principalement dominé par la conservation des biens dans la famille, la réserve de droit coutumier rendait indisponible une fraction des biens propres du défunt qui était dévolue par l'effet de la loi aux héritiers acceptant.
Les psychologues appellent cela "l’empreinte sexuelle positive". Les humains, comme les animaux, "reconnaissent" qu’un partenaire conviendra, en fonction de sa ressemblance avec ses propres parents. L’explication d’une chercheusePourquoi sommes-nous attirés par des partenaires ressemblant à nos parentsTamsin Saxton, Northumbria University, NewcastleAvez-vous jamais pensé à la ressemblance familiale troublante entre un de vos amis et sa partenaire ? Ou vous êtes-vous demandé un bref instant si ce couple marchant dans la rue était mari et femme, ou bien frère et sœur ? Vous pourriez ne rien imaginer du tout. Les animaux de nombreuses espèces reconnaissent » qu’un partenaire conviendra, en fonction de sa ressemblance avec ses propres parents, et il en va de même, semble-t-il pour les scientifiques savent depuis longtemps que les espèces animales comme les oiseaux, les mammifères et les poissons choisissent des partenaires semblables à leurs géniteurs. Cela s’appelle l’empreinte sexuelle positive. Par exemple, si une maman chèvre s’occupe d’un bébé mouton, ou si une maman mouton prend soin d’un bébé chèvre, alors ces bébés, devenus grands, tenteront de s’accoupler, non pas avec un membre de leur propre ascendance, mais avec quelqu’un de celle de leur mère humains, semble-t-il, font de même. Quand vous demandez aux gens de se prononcer, à partir de photographies, sur les similitudes entre des couples hétérosexuels et leurs parents, il en résulte une image fascinante. En gros, les femmes tendent à choisir des partenaires dont le visage présente des similitudes avec celui de leur père, tandis que les hommes préfèrent souvent des partenaires ressemblant un peu à leur mère. L’air de famille ne s’arrête pas au visage on observe également, qu’en moyenne, il existe de subtils traits communs entre partenaire et parent concernant la taille, la couleur des cheveux et celle des yeux, les caractéristiques ethniques et, même, le degré de pilosité du un couple ou un frère et une sœur ? Teeejayy/Flickr, CC BY-SA Mais quel est le fond du problème ? Puisque nous avons tendance à ressembler à nos parents, alors comment savons-nous qu’un individu ne choisisse pas son partenaire, simplement par ce qu’il lui ressemble ?Nous savons qu’une telle ressemblance influe sur le choix de l’être aimé. Mais de nombreuses études suggèrent que cela ne constitue pas le fin mot de l’histoire. L’une de ces études portant sur des femmes adoptées montre qu’elles tendent à préférer un mari présentant des traits similaires à ceux de leurs pères savons aussi qu’en général les hétérosexuels se montrent davantage attirés par quelqu’une ressemblant au parent du genre opposé plutôt que par le parent appartenant au même sexe que lui ou elle. De plus, la recherche a montré que l’apparence physique n’était pas le seul critère pris en compte, mais qu’importait tout autant celui du rapport entretenu avec ce parent. Les personnes mentionnant des relations positives avec leur père ou leur mère pendant leur enfance sont davantage susceptibles de se sentir attirées par des partenaires présentant l’apparence de ce même contre attractionOedipe conduit par Antigone, fille de son union incestueuse avec sa mère Jocaste. Antoni BRODOWSKI/Wikipédia, CC BY-SA Il n’est pas question ici du complexe d’Œdipe revisité. Sigmund Freund estimait que les enfants éprouvaient une attirance sexuelle pour leurs parents, mais la refoulaient. Cette recherche ne démontre en aucun cas que nous désirons secrètement nos pères et mères, mais simplement que nous avons tendance à éprouver de l’attraction pour des personnes que leur ressemblent un tant soit avons plutôt tendance à ne pas être attirés par les membres de notre famille proche. Par exemple, les gens repoussent violemment l’idée même de rapports sexuels entre frères et aversion semble se développer automatiquement à travers deux processus distincts. Le premier élimine toute attirance envers ceux avec qui nous passons beaucoup de temps pendant notre enfance ; le second enlève toute attraction pour un enfant dont notre mère prend grand soin. Le rejet sexuel envers nos frères et sœurs pourrait bien être le moyen trouvé par la nature pour s’assurer que nous n’essayons pas de copuler avec quelqu’un de trop proche afin d’éviter un risque accru de désordres génétiques pour la phénomène d’aversion est appelé l’empreinte sexuelle négative. Cependant, une attraction sexuelle peut se déclencher entre des frères et sœurs qui, ayant été très tôt séparés, se retrouvent quand ils sont à quel moment développons-nous ces préférences ? Peut-être est-ce tôt dans notre vie que nous trouvons attractif le physique de nos parents. Après quoi, nous ne nous soucions plus de cela avant de le laisser remonter finalement à la surface quand nous sommes prêts à nouer des relations adultes. Ou peut-être des expériences plus récentes se superposent à cet apprentissage antérieur ? Pour le tester, j’ai demandé à des femmes adultes hétérosexuelles de me parler des rapports avec leurs parents à différentes étapes de leur propre développement. Et j’ai mesuré à quel point leurs préférences actuelles correspondaient à l’apparence physique de leurs pères et découvert que les femmes ayant entretenu une meilleure relation avec leurs parents après la puberté se montraient plus enclines à aller vers des partenaires possédant des yeux de la même couleur que lesdits parents. A contrario, si une femme était proche de ses parents beaucoup plus tôt dans la vie, elle était moins disposée à choisir un partenaire de même couleur d’yeux que ses science, nous aimons toujours répliquer les résultats avec des échantillons variés et des méthodologies avant de généraliser les résultats trop rapidement. Jusqu’à présent, le schéma étonnant que cette toute première étude suggère est qu’il pourrait exister de complexes modèles de développement sous-jacents à notre construction de l’image d’un partenaire idéal. Peut-être ce qui est à l’œuvre, ce sont à la fois, les actions des empreintes sexuelles positives et une question demeure. Si les préférences liées à la ressemblance avec les parents existent au sein de populations différentes, alors quelle est l’explication biologique de cette attitude ?Il se trouve que s’accoupler avec un membre lointain de la famille est le meilleur pari possible, biologiquement parlant, pour donner naissance à beaucoup d’enfants en bonne santé. Une possibilité si vous êtes attiré par des personnes ressemblant à vos parents, il y a des chances que vous craquiez pour des membres éloignés de votre famille. Cela pourrait vous donner de meilleures chances d’engendrer davantage de rejetons sains et, du coup, ce comportement dépit de cette recherche, si vous en veniez à me dire que votre partenaire n’a aucun trait commun avec votre père ni votre mère, je ne serais pas surprise. La ressemblance avec ses parents ne vient probablement pas en tête de liste des souhaits de quiconque. Comme beaucoup de gens, vous désirez certainement un partenaire gentil, intelligent et séduisant. Mais, toutes choses étant égales par ailleurs, ce sentiment confortable de familiarité pourrait tout de même suffire à déclencher une relation, ou à maintenir des sentiments de confiance dans la Saxton, Senior Lecturer in Psychology, Northumbria University, NewcastleLa version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.
L'argent d'un conjoint appartient toujours à l'autre? Vous étiez nombreux à nous interroger sur ce sujet lors du tchat "Couple et argent" . Retrouvez les réponses de maître Stéphanie Gaillard et maître Alexandra Rosenthal, notaires à Paris. • L’héritage de mes parents Gigi 78. Puis-je être le seul à bénéficier de l'héritage de mes parents, si nous sommes mariés sous le régime de la communauté?Me Gaillard et Me Rosenthal. Oui, parfaitement, c'est même automatique. Les biens reçus par donation ou succession constituent des biens qui vous sont propres. Au contraire, les revenus de ces biens propres tombent dans la communauté. Il convient de bien cloisonner ce patrimoine du reste. Toutefois, en cas de décès et sauf testament mentionnant une volonté contraire, votre épouse recueillera une partie de ce patrimoine. • L’argent venu du côté de ma femme Mamia 36. J'aimerais savoir si l'argent venu du côté de l'épouse appartient aussi à l'époux lorsqu'ils sont mariés sous le régime de la communauté. Sinon que doit-on faire pour qu'il en soit ainsi?Me Gaillard et Me Rosenthal. Non, tous les biens détenus avant le mariage ou provenant d'une succession ou donation restent des biens propres à l'époux ou l'épouse concernée. Ce ne sont pas des biens communs ayant vocation à être partagés à 50-50 en cas de décès ou de divorce. Toutefois, en cas de décès, le survivant a des droits sur ces biens propres 1/4 en pleine propriété ou 100% en usufruit sauf testament. Pour changer des biens propres en biens communs, il convient de les apporter à la communauté et donc d'adapter votre régime matrimonial. Il s'agit d'un acte devant notaire dont le coût est de l'ordre de 0,35% de la valeur des biens apportés. • La maison sur le terrain de mes parents Chrissjo. Je dispose d'un patrimoine immobilier construit sur un terrain donné par mes parents. Je souhaite que mon mari devienne propriétaire de la moitié du bien. Nous sommes mariés sous le régime de la communauté légale. Comment rétablir l'équilibre dans le couple sans léser mon fils unique? Me Gaillard et Me Rosenthal. Ce bien immobilier vous appartient en propre car vous avez reçu le terrain par succession. La construction est donc un bien propre. Toutefois, cette construction ayant été financée par la communauté, vous avez une dette envers la communauté. Pour que votre mari devienne propriétaire de la moitié, il conviendrait que vous apportiez ce bien immobilier à la communauté en réalisant une "adaptation de votre régime matrimonial". Le coût de cet acte s'élèverait à 0,5% de la valeur du bien immobilier apporté. • La volonté d'une belle-mère Mamie 29. Fille unique, j'hériterai un jour de ma mère, déjà veuve. Si je décède à mon tour, cet argent sera-t-il à mon mari ou à nos enfants? Ma maman n'aimerait pas qu'il en profite. Est il possible de faire quelque chose?Me Gaillard et Me Rosenthal. Votre mari aurait des droits sur cet argent si vous décédiez. Selon son choix, il pourrait en recueillir 1/4 de la somme en pleine propriété ou 100% en usufruit. L'usufruit à 100% d'une somme d'argent est ce qu'on appelle un quasi-usufruit votre mari recueille 100% des fonds et peut en disposer comme il le souhaite, en contrepartie de quoi il aura une dette envers vos enfants payable au jour de son décès s'il reste quelque chose. Vos enfants peuvent demander qu'une garantie soit mise en place pour s'assurer que ces fonds ne soient pas dépensés mais en pratique et sauf mésentente familiale cela est rarement mis en place. Pour respecter la volonté de votre mère, vous pourriez établir un testament pour priver votre époux de tous droits sur ce patrimoine recueilli de votre mère pour que celui-ci passe directement aux enfants. • Divorce et caution des beaux parents Mariatou. Mes beaux-parents s'étaient portés caution pour l'achat d'un bien immobilier. Mon mari est parti, me laissant seule payer les échéances; au bout de 3 ans, je ne pouvais plus payer, la banque s'est tournée vers les cautions qui ont payé le solde. Après le divorce, serai-je tenue de rembourser les cautions?Me Gaillard et Me Rosenthal. La somme avancée par vos beaux-parents fera l'objet d'un rétablissement au moment de la liquidation de votre régime matrimonial, et a priori s'imputera sur les biens de votre mari. Lire aussi Compte bancaire joint ou séparé le bon choix.
A la peur de lâcher leurs grands ados dans un monde de plus en plus incertain, s'ajoute l'angoisse, parfois, de se retrouver face à soi-même et, le cas échéant, face à son conjoint. Il fallait bien que cela arrive un jour. Quand les enfants quittent la maison, c'est une page qui se tourne. Fini les sorties en famille, les câlins, les repas chahutés, les éclats de rire, les confidences. Fini aussi les "corvées de taxis", les sautes d'humeur et claquements de portes. Passé un temps d'adaptation, la plupart des parents s'en accommodent, voire sont soulagés. Ils ont le sentiment du devoir accompli. Heureux d'avoir conduit leurs adolescents, devenus de jeunes adultes, aux portes de l'autonomie. Mais cette transition n'est pas toujours facile à vivre. A la peur de lâcher leurs grands ados dans un monde de plus en plus incertain, s'ajoute l'angoisse, parfois, de se retrouver face à soi-même et, le cas échéant, face à son conjoint. Laura Martinez est la petite dernière d'une famille de deux enfants. Elle a quitté la maison il y a trois ans. Ses parents, dit-elle, n'ont eu de cesse de la "culpabiliser". "Quand j'ai annoncé mon désir de quitter la région et de m'installer à 500 kilomètres de chez eux, avec mon ami, j'ai eu droit à des regards désapprobateurs, des leçons de morale". La première année fut pénible. "Pas un jour sans recevoir un SMS ou un mail de leur part pour me dire combien ils étaient tristes de mon départ", se souvient-elle. Finalement, ils s'y sont faits tant bien que mal et se sont découvert un intérêt pour la randonnée. Auteur d'un livre sur la question Le Jour où les enfants s'en vont, Albin Michel, 2012, 150 p., 14 €, Béatrice Copper-Royer, psychologue et psychothérapeute, reconnaît que "le départ du dernier enfant est un renoncement qui s'apparente à l'une des plus grandes difficultés de notre vie d'adulte". On appelle ce "baby blues" tardif le syndrome du nid vide. Les deux fils de Martine Labbé sont partis s'installer loin de la maison. "Dans un premier temps, j'avais le sentiment que les liens étaient toujours forts même si leur chambre était désertée. Il y avait les moyens de communication actuels, Internet, mobiles... Et leurs passages fréquents me permettaient de maintenir la relation", se remémore-t-elle. Son mari a davantage souffert de la situation, car il avait cessé ses activités professionnelles peu de temps avant le départ du dernier enfant. Mais quand son aîné a commencé une vie de couple et que son cadet est parti travailler en Polynésie, elle a accusé le coup. "L'équilibre des relations a été modifié. Je n'ose plus les contacter comme je le faisais auparavant. Je me dis que leur priorité actuelle doit être leur devenir professionnel et relationnel", se confie-t-elle. Ni trop loin ni trop près, les parents doivent se détacher progressivement de leur rôle de protecteur. D'autres - amis, amours -, prennent peu à peu le relais. Les parents se sentent inutiles, voire jugent les adolescents ingrats. "Ce peut être un moment à haut risque pour le couple qui se retrouve en tête à tête", insiste Geneviève Djénati, thérapeute de couple et de famille. "Avec le départ de la cadette, notre couple, qui allait mal depuis des années, a fini par exploser", témoigne Jean-Marc Fiorentino. La rupture est d'autant plus brutale que la relation est étroite, voire fusionnelle. "Mes filles ont été longtemps ma seule raison de vivre et de me battre, dit-il. A 54 ans, j'ai le sentiment de ne plus être grand-chose à leurs yeux. Je peine à faire le deuil nécessaire, l'amour fou que je porte à mes gosses m'en empêche." De l'avis de Geneviève Djénati, il serait plus difficile pour les pères comme pour les mères de se séparer de leurs filles. "Un père admire sa fille, il est fier, avec elle à son bras. Il y a une sorte de complicité sexualisée", analyse-t-elle. Entre mère et fille s'opère une relation en miroir. Mais alors que la fille atteint l'âge de la séduction, la mère, elle, vieillit. "Il y a parfois de la part de la mère, une rivalité inconsciente qui peut s'exprimer soit sur le mode de l'agressivité "pars vite de chez moi", soit sur le mode de l'inhibition "tu es trop petite pour partir, je prends tout en charge et ce faisant, te maintiens hors du champ de la séduction"", commente Béatrice Copper-Royer. Les familles monoparentales - majoritairement des femmes - sont mises à rude épreuve. Brigitte A., divorcée depuis 2005, a du mal à se faire à sa solitude. Depuis l'âge de 15 ans, son fils a vécu en résidence alternée. "Profondément meurtrie par la séparation, dit-elle, je m'insurgeais en permanence contre ses conséquences je n'avais pas eu un enfant pour être sa mère à mi-temps. Mais je vivais également cette semaine d'absence comme une préparation à son futur départ. Le plus difficile a toujours été le fait qu'il se partage entre son père et moi lors de ses retours." Quand l'enfant quitte la maison, cela peut réactiver des blessures d'abandon, ou la souffrance de la séparation. "Dans ce cas, c'est peut-être le moment d'entamer une psychothérapie", conseille-t-elle. Dans le cas des familles recomposées, le départ des enfants réactive parfois un sentiment de culpabilité, les parents se sentant responsables de la blessure qu'ils leur ont infligée. "Ce sont probablement ces adolescents qui ont le plus de mal à partir. Il a fallu accepter les éventuels enfants du beau-parent, voire un nouvel enfant du couple. Et c'est justement au moment où un nouvel équilibre a été trouvé, que l'adolescent doit partir", constate la psychothérapeute. A contrario, des parents de familles recomposées peuvent être soulagés de voir partir ce presque adulte qui prend beaucoup de place. Le risque serait alors de laisser au jeune le sentiment qu'il n'a plus sa place dans sa famille... Lire aussi Un changement de vie à envisager très tôt Martine Laronche Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
leur conjoint est parti avec leur mère