Types) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation Auteur(s) : Comité d'expansion économique (Allier) Voir les notices liées en tant qu'auteur Titre(s) : Atlas départemental des zones d'activité [Texte imprimé] / Comité d'expansion économique de l'Allier ; [réd. par] Cartographie et décision
Accéderau site de la Bibliothèque nationale de France. Ouvrir la recherche. Menu Effacer le champ de recherche. Lancer la recherche France-Russie : édition spéciale de France-Europe-Orient / Comité national d'expansion économique dans l'Europe Centrale Toggle navigation. Presse et revues ; France-Russie : édition spéciale de France-Europe-Orient / Comité national
LeComité d'Expansion Economique de l'Allier (CEEA) est une équipe de professionnels au service des entreprises et du territoire. Accueil des investisseurs
Désormais le développement économique est exclusivement à la charge des régions. Va-t-on voir disparaître le comité d’expansion de l’Allier, qui dépend du conseil
Lensemble des partenaires : Comité d’Expansion Economique de l’Allier, la Mission Accueil du Conseil général de l’Allier, l’agence Vichy Val d’Allier Développement et un représentant de Pôle Emploi. 4) Quelles opportunités concrètes proposez-vous? Des opportunités concrètes d’installation
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Comitéd'expansion économique de l'Allier. Observations sur les conséquences, de l'implantation d'activités nouvelles dans le département de l'Allier, du développement de quelques industries
vhxB9fE. Pour soutenir la reconstruction économique après la Seconde Guerre mondiale, l'Etat crée entre 1948 et 1955 différents fonds sous la forme de comptes spéciaux du Trésor, destinés à financer le secteur public et privé. Historique Après la Seconde Guerre mondiale, l'Etat intervient massivement dans le financement du secteur privé afin de soutenir la reconstruction économique. Dans cet objectif, l’Etat crée successivement ou simultanément entre 1948 et 1955, différents fonds sous la forme de comptes spéciaux du Trésor, destinés à financer le secteur public et privé le Fonds national de Modernisation et d'Équipement FME en janvier 1948 ; le Fonds national d’aménagement du territoire en août 1950 ; le Fonds d’adaptation et de développement des industries de transformation, au sein du FME, en février 1953 ; le Fonds national de productivité en juillet 1953 ; En 1953, ces comptes spéciaux fusionnent dans le Fonds de construction d’Équipement rural et d’Expansion économique FEX. En septembre 1954 sont créés le Fonds de conversion de l’industrie, le Fonds de reclassement de la main-d’œuvre et le Fonds de décentralisation industrielle. Le décret n° 585-75 du 30 juin 1955 regroupe l’ensemble de ces fonds dans le Fonds de Développement Economique et Social » FDES, compte spécial du Trésor figurant dans la loi de finances au titre des opérations à caractère temporaire, du fait du caractère remboursable de ses opérations. Ce compte d’affectation spéciale devient un compte de prêts selon l’article 87 de la loi n° 59-1454 du 26 décembre 1959 portant loi de finances pour 1960. Instrument de contrôle des aides aux investissements de l’Etat, le FDES est destiné à faciliter l’exécution du plan de modernisation et la mise en œuvre de programmes d’action régionales. Ses actions ont des effets directs pour les entreprises amélioration de la productivité, reprise d’activité… et des effets externes développement d’une région, d’un secteur d’activité.... Le FDES assure sa mission principalement jusqu’aux années 1960. Avec la croissance, l'équipement de base du pays est réalisé et le marché financier commence à se développer. L'État se désengage alors progressivement du financement direct de l'économie jusqu'aux chocs pétroliers qui, dès 1974, le poussent à stimuler à nouveau l'investissement. A sa création, le Conseil de Direction du FDES hérite des attributions de la Commission des investissements qui gérait les fonds du FME. Ces compétences consistent à fixer le montant annuel et la répartition des dépenses autorisées sur les ressources du Fonds, et à donner son avis sur l’octroi de prêts et sur leurs conditions attenantes. Le Conseil de direction intervient aussi dans des opérations favorables à la création ou au maintien d’activités industrielles ou non, et dans les actions de sociétés de développement régional SDR, dont la mission première est la valorisation des régions souffrant de développement économique insuffisant. Les aides se présentent sous différentes formes les prêts directs, consentis à des conditions plus favorables que celles du marché ; les aides sous forme de subventions primes spécifiques attribuées dans le cadre de la politique de l’emploi, de l’aménagement du territoire, et de la stimulation de la recherche et développement ; les aides indirectes avantages fiscaux…. Piloté par un conseil de direction dont le secrétariat est assuré par la direction du trésor, le FDES s’est organisé au départ par Comités spécialisés domaines sectoriels, type de bénéficiaire, opérations spécifiques, qui ont été en partie regroupés en 1960. Les dossiers détenus par le SAEF Les dossiers présentés par les entreprises au Comité du Fonds de développement économique et social pour une demande d’aide sont d’une grande richesse pour l’histoire des entreprises. Vous pouvez effectuer une recherche dans les fonds du SAEF à partir du nom de l’entreprise ou d’une date. Vous y découvrirez des données sur le fonctionnement de l’entreprise, sa comptabilité, ses installations techniques, ses projets de modernisation et sa politique commerciale L’entreprise Les informations les plus fréquentes capital, statut ; localisation de l'usine ; type d'activité ; historique de l'évolution de l'activité, de la spécialisation, évènement traversé guerre, succession, rachat ; situation financières, chiffres d'affaires et bilans. Les autres informations localisation du siège social ; la surface occupée en m² ; les moyens effectifs, installations, matériel, locaux, matières premières ; les données commerciales marché français, concurrents, importations et/ou exportations, débouchés, avantages concurrentiels, type de clientèle et zone de prospection ; la production approvisionnements type de ressources, provenance, procédé de fabrication, qualité des produits ; les conditions de travail, la qualification du personnel ; les contraintes retard de fabrication, gestion de personnel difficultés de reclassement, licenciements, logistique, rendement, déficit, problématiques écologiques, voisinage, coûts, endettement, risque de fermeture ; la situation financière tableau d’amortissement, rentabilité, comptes d’exploitation généraux, comptes d’exploitation prévisionnels, compte de pertes et profits, fonds de roulement, bilan consolidé, bilans des trois derniers exercices, charges sociales, profits, fonds disponibles, crédits en cours. Le projet Les informations les plus fréquentes l'objectif du projet recherche et développement, décentralisation, modernisation, reconversion, reprise d’activité, productivité, extension d’activité, modernisation des équipements, amélioration de systèmes ; les investissements envisagés ; les garanties hypothèque, caution. Les autres informations les incidences sur la concurrence ; les perspectives économiques ; le programme organisation des phases de l’exploitation, matériel, effectifs, investissement, plan de financement, durée de réalisation, résultats attendus ; l’exploitation prévisionnelle, potentiel de ventes ; le progrès technique, mise aux normes industrielles ou sanitaires, réalisation d’économies d’énergie, capitalisation d’expérience et de connaissances recherche ; les conséquences en cas de refus du projet, actions à engager. Les aides Les informations les plus fréquentes le type d'aide prêt, prime, crédit supplémentaire... ; le montant demandé ; l’avis de l'organisme sollicité accord, rejet, propositions d'aides, éléments favorables et défavorables ; l’état des négociations rapports, conclusions, relances, demandes d'approbation d'institutions... ; les modalités d'obtention textes de références lois, décrets, arrêtés, conditions cadre d'utilisation, garanties à fournir, dates de liquidation, statut nécessaire..., demandes de dérogations. Les autres informations le montant des aides obtenues, intérêts, remboursement ; les soutiens reçus par le projet ou réserves de la part des administrations ; la banque intervenante, l’organisme de caution ; l’instruction du dossier état des versements, accords conclus, contentieux, aides déjà sollicitées obtenues ou non les comités du FDES et les types de prêts associés De 1950 à 1958 Comité n°1 équipement des services civils Comité n°2 équipement des collectivités locales Comité n°2 bis équipement collectif urbain de la région parisienne Comité n°2 ter coordination des équipements urbains en province et programme des grands ensembles de logement Comité n°3 construction et reconstruction Comité n°4 aides aux investissements des entreprises nationales des secteur énergie et mines Comité n°5 garantie de l’Etat pour emprunts intéressant les DOM TOM et les Etats liés à la France par un accord d’association Comité n°6 agriculture Comité n° 7 grands investissements de la sidérurgie et de la chimie ; Prêts à l’équipement hôtelier excédant 250 000 F Comité n°8 aides aux investissements des entreprises nationales du secteur des transports Comité n°9 conversion, concentration, spécialisation, décentralisation, octroi de bonifications d’intérêt, prime spéciale d’équipement, sociétés de Développement Régional agréments, emprunts groupés, indemnités transferts de domicile, réadaptation professionnelle Comité n°10 amélioration de la productivité Comité n°11 recherche technique et scientifique Comité n°12 prêts cinématographiques 1960 Les Comités 1, 1 bis et 1 ter remplacent les anciens comités n° 7, 9, 10, 11 Comité 1 questions de principe, affaires importantes Comité 1bis aides accordés en raison de la branche d’activité prêts, garanties, bonifications…, il est le principal intervenant pour le secteur privé, prêts à l’équipement hôtelier de la caisse centrale de crédit hôtelier, Prêt industriel et commercial de plus de 150 000 F, Prêts ou autre aide en faveur de la recherche scientifique et technique Comité n°1ter développement régional, prêts en faveur d’opérations de conversion, de spécialisation, de décentralisation 1964, octroi de bonifications d’intérêt, de garanties, prime spéciale d’équipement, primes PDR, PDI, PAI 1965 Comité 1 quater aides et dégrèvements fiscaux en faveur de la recherche technique 1969 Comité 1 quinquies ex comité 1ter agréments fiscaux dont l’octroi est lié à la réalisation d’un programme d’investissement ou à une opération de restructuration.
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Vous êtes ici Accueil Histoire Base de do... Pierre, Guy Coulon Informations générales Né le 28 juin 1913 à Paris Seine - France Décédé le 6 août 1967 à Le pouliguen Loire-Atlantique - France Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés Régime politique Quatrième République - Assemblée nationale Législature IIe législature Mandat Du 17 juin 1951 au 1er décembre 1955 Département Allier Groupe Rassemblement du peuple français - ARS Régime politique Quatrième République - Assemblée nationale Législature IIIe législature Mandat Du 2 janvier 1956 au 8 décembre 1958 Département Allier Groupe Indépendants et paysans d'action sociale Régime politique Cinquième République - Assemblée nationale Législature Ire législature Mandat Du 30 novembre 1958 au 9 octobre 1962 Département Allier Groupe Indépendants et paysans d'action sociale Biographies Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1940 à 1958 La documentation française Biographie de la Ve République Né le 28 juin 1913 à Paris 17e Décédé le 6 août 1967 au Pouliguen Loire-Atlantique Député de l'Allier de 1951 à 1958 Aîné d'une famille de six enfants, Pierre Coulon, après ses études à Paris, s'installe dans l'Allier, en 1934. Mobilisé en 1939, il est décoré de la Croix de guerre pour son action durant les combats. A la fin des hostilités, Pierre Coulon retrouve ses activités à la tête de la Société bourbonnaise des applications du fil métallique, à Casset, qu'il dirige depuis 1936. L'estime dans laquelle le tiennent ses collègues chefs d'entreprise le porte à la présidence du Syndicat patronal de la métallurgie de l'arrondissement de Vichy dès 1943. Intéressé par les questions sociales, il crée, en juin 1944, un service médico - social interprofessionnel qui fonctionne dans toutes les branches d'activité de l'arrondissement de Vichy. Dans ce même esprit, il institue pour son personnel en 1942, la participation aux résultats d'exploitation de l'entreprise. Nommé Conseiller de l'enseignement technique en 1947, Pierre Coulon est élu, la même année, Conseiller municipal de Vichy dont il devient maire en août 1950. Tête de liste du Rassemblement du peuple français aux élections législatives du 17 juin 1951, il est élu député de l'Allier par 28 981 voix sur 180 003 suffrages exprimés, les quatres autres sièges à pourvoir étant enlevés par le Parti communiste pour deux d'entre eux, la et les radicaux. Membre du groupe parlementaire au début de la législature, il le quitte le 11 juillet 1952 avec vingt-cinq de ses collègues. Quelques jours plus tard, les dissidents constituent le groupe d'action républicaine et sociale. Pierre Coulon fait partie de la Commission des moyens de communication et du tourisme, dont il est nommé secrétaire en 1953, de la Commission de la production industrielle, de la Commission du travail et de la Sécurité sociale et de la Commission de l'intérieur. Le 3 février 1953, il est désigné par l'Assemblée pour la représenter au sein du Conseil supérieur de la Sécurité sociale. En 1955, il dépose deux propositions de loi, l'une relative au contrat de travail des représentants de commerce, l'autre au code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Il vote pour les lois Marie et Barangé favorables à l'enseignement privé 21 septembre 1951, contre la ratification du traité instituant la Communauté charbon-acier 13 décembre. Favorable à l'investiture d'Antoine Pinay 6 mars 1952 puis à celle de Joseph Laniel 26 juin 1953, il se prononce pour le cessez-le-feu en Indochine 9 mars 1954 et soutient le gouvernement jusqu'à sa chute 12 juin. Pierre Coulon vote l'investiture de Pierre Mendès-France 17 juin et approuve les accords de Genève qui mettent fm aux hostilités en Indochine 23 juillet. Il s'oppose au projet de Communauté européenne de défense en votant la question préalable qui équivaut à son rejet 30 août. Il vote pour la ratification des accords de Londres sur la fin de l'occupation de l'Allemagne 12 octobre, mais s'abstient volontairement lors du vote sur les accords de Paris qui autorisent l'entrée de l'Allemagne dans l' 29 décembre. Après avoir refusé la confiance à Pierre Mendès-France sur l'Algérie 4 février 1955, chute du cabinet, il soutient Edgar Faure jusqu'à sa chute sur le mode de scrutin et la date des élections 29 novembre. Aux élections anticipées du 2 janvier 1956, Pierre Coulon conduit la liste de coalition républicaine, présentée par le Centre national des Indépendants et paysans et par le qui avait conclu un apparentement avec la liste radicale. Il est réélu avec 33 481 voix sur 191 803 suffrages exprimés. Sa liste obtenant 16,4 % des suffrages, les quatre autres sièges reviennent aux communistes qui conservent leurs deux sièges, à la et aux poujadistes. Dans la nouvelle Assemblée, Pierre Coulon s'inscrit au groupe des Indépendants et paysans d'action sociale. Il est reconduit dans la Commission des moyens de communication, dont il est élu secrétaire en 1957, et fait également partie de la Commission de la presse et de la Commission de comptabilité, dont il est vice-président en 1956 et 1957. Il est élu représentant de la France à l'Assemblée commune de la Communauté européenne du charbon et de l'acier 23 février et 26 juin 1956, 3 juillet 1957, puis à l'Assemblée unique des Communautés européennes 13 mars 1958. Au cours de la dernière législature de la IVe République, Pierre Coulon s'abstient lors de l'investiture de Guy Mollet 31 janvier 1956, vote contre les pouvoirs spéciaux en Algérie 12 mars, pour la confiance au moment de l'affaire de Suez 25 octobre. Il se prononce en faveur de la ratification des traités instituant la Communauté économique européenne et l'Euratom 9 juillet 1957 et s'oppose à tous les projets relatifs aux institutions de l'Algérie présentés par les gouvernements Bourgès-Maunoury ou Félix Gaillard septembre 1957-janvier 1958. Pierre Coulon refuse sa confiance à Pierre Pflimlin 13 mai 1958, vote contre la déclaration de l'état d'urgence 16 mai, pour la confiance au général de Gaulle, les pleins pouvoirs et la révision constitutionnelle 1er et 2 juin. COULON Pierre, Guy Né le 28 juin 1913 à Paris Décédé le 6 août 1967 au Pouliguen Loire-Atlantique Député de l’Allier de 1951 à 1962 Lors de la crise finale de la IVe République, il suit de bout en bout la ligne politique choisie par Roger Duchet et Antoine Pinay au sein du CNIP renversement du gouvernement de Félix Gaillard le 15 avril, refus de soutenir celui de Pierre Pflimlin dès le 13 mai, et votes en faveur de Charles de Gaulle les 1er, 2 et 3 juin. Investi par le CNIP dans la 4ème circonscription de l’Allier, composée des cantons de Vichy, Cusset, Escurolles, Lapalisse, Le Mayet-de-Montagne et Varennes-sur-Allier, Pierre Coulon affronte cinq candidats le 23 novembre 1958 Jacques Guillaumin PCF, 10 279 voix, Henry Castaing SFIO, 4 459, Gabriel Péronnet radical, 11 052, Robert Tardif UNR, 3 509 et le général Pierre Faure divers droite – démocrate indépendant », 3 047. Dans le cadre des six cantons formant la circonscription, le député-maire de Vichy améliore assez sensiblement son score par rapport à janvier 1956 15 688 voix au lieu de 12 021. Mais le candidat radical, vétérinaire et conseiller général de Cusset très bien implanté, progresse bien plus nettement encore, incarnant localement le renouveau de la gauche non communiste et récupérant plusieurs milliers d’anciens suffrages socialistes. Le second tour est âprement disputé Pierre Coulon – Édouard Porte, vétérinaire, est son suppléant – l’emporte cependant grâce au soutien massif du canton de Vichy, le plus peuplé de la circonscription. Avec 18 993 suffrages, il devance Gabriel Péronnet de près de 2 000 voix 17 121 tandis que les candidats communiste 10 231 et gaulliste 3 173, qui se sont maintenus, voient leurs scores légèrement diminuer, malgré une augmentation de la participation. Réinscrit au groupe Indépendant et paysan d’action sociale IPAS, Pierre Coulon est élu membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République le 27 janvier 1959. Il y siège jusqu’à la fin de la législature, sauf pendant une brève période entre mai et octobre 1960. Il est aussi membre de la commission spéciale chargée de vérifier et d’apurer les comptes élu le 8 octobre 1959, réélu les 6 octobre 1960, 5 octobre 1961 et 4 octobre 1962, et représentant de la France à l’Assemblée parlementaire européenne élu le 16 décembre 1959 et réélu le 14 décembre 1961. Peu actif au Palais-Bourbon comme pendant les précédentes législatures, il n’intervient jamais à la tribune et ne dépose que deux propositions de lois l’une tendant à prohiber l’usage de la clause de non-concurrence postérieure au contrat de travail des représentants de commerce n° 95, 26 mai 1959, finalement retirée le 29 juin suivant ; l’autre visant à exclure les fonctionnaires déportés ou internés de la Résistance ou révoqués pour attitude patriotique, les grands mutilés de guerre et les veuves de guerre ayant encore charge d’enfants, des mesures de mise à la retraite par anticipation ou d’office ou par dégagement des cadres n° 513, 20 décembre 1959. Parlementaire fidèle à la direction de son parti depuis 1954, il suit à nouveau son secrétaire général Roger Duchet, à la fin de l’automne 1959, lorsque celui-ci lance le CNIP, rassemblé derrière son porte-drapeau Antoine Pinay, ministre des Finances jusqu’en janvier 1960, dans une offensive contre le chef de l’État et son gouvernement sur le thème de l’étatisme. Pierre Coulon, à l’image de la grande majorité du groupe IPAS, rejette ainsi, le 17 décembre 1959, le projet de budget de 1960. Mais au cours des mois qui suivent, hostile à la stratégie des ultras » depuis la Semaine des barricades », sa position sur la question algérienne commence à évoluer. À l’occasion du IVème congrès du CNIP, réuni à Paris du 30 novembre au 2 décembre 1960, il se détache du secrétariat général, suivant Raymond Mondon et Aimé Paquet qui, avec Paul Reynaud, souhaitent soutenir le président de la République dans sa politique d’autodétermination. Fin décembre 1960, comme 44 autres députés, il signe une lettre collective appelant les parlementaires IPAS à prendre publiquement parti en faveur du oui » lors du référendum du 8 janvier 1961. Son opposition au gaullisme n’en demeure pas moins forte. Lors du vote sur la déclaration de politique générale du nouveau premier ministre Georges Pompidou, le 27 avril 1962, il délègue son vote à Michel Jacquet qui s’abstient. Et le 4 octobre 1962, il vote la motion de censure condamnant le gouvernement et s’opposant au projet d’élection du président de la République au suffrage universel, ce qui entraîne la dissolution de l’Assemblée. Le 18 novembre 1962, Pierre Coulon, à nouveau investi par le CNIP dans la 4ème circonscription de l’Allier, affronte quatre autres candidats Théodore Mallet PCF, 6 802 voix, Antonin Besson membre de l’Union socialiste républicaine, investi par la SFIO, 4 243, Serge Lefort UNR, 5 975 et le radical Gabriel Péronnet. Celui-ci accroît encore son score par rapport à 1958 et, avec 13 452 suffrages, dépasse même Pierre Coulon qui en recueille seulement 12 653, malgré le soutien actif de son suppléant, Lucien Colon, conseiller général et maire de Lapalisse. Comme dans le reste du pays, une fraction de l’électorat modéré de l’arrondissement de Vichy n’a pas suivi son député dans son opposition au principe de l’élection du chef de l’État au suffrage universel. Au second tour, malgré une augmentation de plus de 3 500 suffrages exprimés, Gabriel Péronnet, fort du soutien de la SFIO et du PCF, l’emporte très largement 27 900 voix contre 18 853 sur le député sortant qui ne fait pas le plein des voix gaullistes du premier tour. La carrière parlementaire de Pierre Coulon s’arrête donc le 25 novembre 1962, mais sa carrière d’élu local se poursuit jusqu’à sa mort. Maire de Vichy depuis 1950, il est réélu régulièrement et aisément à ce poste en avril 1953, en mars 1959 et en mars 1965. En juin 1961, il renforce son implantation locale en devenant aussi conseiller général du canton de Vichy. Depuis 1950, son activité est considérable. On peut dire sans exagérer que les dix-sept années de sa présence à la mairie modifient profondément le visage de Vichy, faisant entrer cette grande station thermale du XIXe siècle de plain pied dans le XXe siècle. Pierre Coulon poursuit et amplifie considérablement les efforts d’aménagement entrepris sous les mandats de Pierre-Victor Léger aménagement du réseau de distribution d’eau et du réseau d’égouts ; construction d’écoles, du Centre culturel Valéry Larbaud, de l’aérodrome Vichy-Charmeil, pour faciliter la venue de la riche clientèle d’Afrique du Nord ; construction aussi de logements sociaux dans les quartiers des Ailes et des Gârets, d’une crèche, d’une maison de retraite, d’un restaurant municipal ; création d’un abattoir semi-industriel, de plusieurs zones industrielles, dont celle de Vichy-Rhue, d’un centre audio-visuel de langues. Pierre Coulon consacre toujours beaucoup de temps à la promotion du thermalisme. Membre du Comité d’expansion économique Allier-Auvergne, président du Syndicat intercommunal Vichy-Cusset-Bellerive, président de la section nationale des maires de stations classées, il est aussi membre du Conseil supérieur du tourisme et du thermalisme. Il voyage en Europe, au Liban et en Chine pour promouvoir la ville et ses activités. Le plus important à long terme a probablement été sa capacité à comprendre la démocratisation en cours de la pratique des loisirs. Il fait aménager un vaste plan d’eau sur l’Allier grâce à la construction d’un pont-barrage, dans le but d’attirer les jeunes vers les sports nautiques. Et sur la rive gauche de l’Allier, au sud du Pont de l’Europe, démarre au milieu des années soixante la construction d’un vaste ensemble d’installations sportives, le Parc omnisports, inauguré l’année même du décès de Pierre Coulon le Parc porte aujourd’hui son nom, comportant dix terrains de jeux football et rugby, un stade d’athlétisme, un parcours de canoë-kayak, une salle d’escrime, vingt courts de tennis, une salle de judo, mais aussi des salles de réunion et un théâtre de 400 places. Dans le mois précédant les élections cantonales, il décède brutalement, le 6 août 1967, d’une crise cardiaque alors qu’il est en vacances au Pouliguen. Ses funérailles, le 10 août, rassemblent une foule impressionnante de Vichyssois et la mémoire du maire bâtisseur » plus de la moitié du bâti actuel de la commune daterait des mandats de Pierre Coulon, en comptant les installations sportives, comme aime à l’appeler l’un de ses successeurs, Claude Malhuret, reste très présente aujourd’hui. Pierre Coulon a reçu la croix de guerre 1939-1945. Il était chevalier du mérite touristique, chevalier du mérite agricole, officier des Palmes académiques, commandeur du mérite sportif, et titulaire de la médaille d’or de l’éducation physique. Il avait aussi reçu plusieurs décorations étrangères chevalier de l’ordre de Léopold et de l’ordre marocain Ouissam Alaouite, commandeur de l’ordre du Cèdre.
Habile manoeuvrier de l'ombre, Deng Xiaoping, militant communiste de la première heure, est éliminé par la vieille garde maoïste mais il prend sa revanche à la mort de Mao Zedong, quand lui-même a déjà plus de 70 ans. Avec pragmatisme et cynisme, il va faire entrer la République populaire de Chine dans l' économie socialiste de marché »... Béatrice Roman-Amat La découverte de la politique Fils d'un riche propriétaire fonciers du Sichuan, Deng Xiaoping part pour la France comme ouvrier-étudiant dans les années 1920. Il travaille dans les usines Schneider, au Creusot, puis chez Hutchinson, à Montargis. Là , il adhère à la branche européenne du Parti Communiste chinois et noue une amitié avec le jeune Zhou Enlai. Après un détour par Moscou, il rentre en Chine en 1926 et rejoint Mao Zedong, qui a fondé un république soviétique chinoise dans le Jiangxi. Lorsque Tchang Kaï-chek investit les bases du Jiangxi, Deng Xiaoping participe à la Longue Marche avec Mao. Dans la guerre civile qui suit, il s'affirme comme un stratège respecté. Nommé en 1945 au comité central du PCC, il en monte rapidement les échelons, après l'établissement du régime communiste en 1949. Gouverneur de sa province natale puis vice-premier ministre et ministre de l'économie, il représente une ligne plus pragmatique que celle du Grand Timonier », marquée au sceau de l'utopie révolutionnaire. Premiers succès Secrétaire général du Parti entre 1956 et 1966, Deng Xiaoping s'impose progressivement comme le N°3 du régime, après Mao Zedong et Liu Shaoqi mais devant son ami et protecteur Zhou Enlai. En 1956, il supervise la campagne des Cent Fleurs » contre les intellectuels Il faut déraciner les mauvaises herbes pour s'en servir comme engrais », affirme-t-il. Mais deux ans plus tard, en 1958, il se montre beaucoup plus critique à propos du Grand Bond en avant », un désastre économique à l'origine de plus de trente millions de morts. Pragmatique, il lance en mars 1961 la plus célèbre de ses formules Peu importe que le chat soit noir ou blanc pourvu qu'il attrape les souris ! » Il se montre également favorable à la rupture idéologique avec Moscou. Dans son désir de remettre l'économie sur pied, il élabore en 1964 le programme des Quatre Modernisations ». Mao, craignant d'être débordé, se tourne vers la gauche du parti communiste, représentée par sa femme Jiang Qing. En 1966, les jeunes gardes rouges se déchaînent contre les révisionnistes » Liu Shaoqi et Deng Xiaoping dans le cadre de la Révolution culturelle ». De la disgrâce au triomphe Deng Xiaoping figure parmi les premières victimes de cette nouvelle agitation. Il est évincé de la scène politique et, à 65 ans, doit se soumettre à une rééducation forcée. Son fils est quant à lui arrêté et torturé jusqu'à perdre l'usage de ses jambes. Mais le pays s'enfonce dans le chaos et Mao, désemparé, accepte en 1973 de le réhabiliter à la demande de Zhou Enlai. Il lui confie les postes de vice-premier ministre et chef d'état-major avec mission de rétablir l'ordre. L'ancien réprouvé apparaît désormais comme le dauphin du vieux chef ! Mais après la mort de Zhou Enlai et de Mao Zedong en 1976, Deng Xiaoping trouve face à lui la Bande des Quatre » de Jiang Qing, autrement dit la faction gauchiste du parti. Il est brièvement démis de ses fonctions mais réhabilité dès l'année suivante, après l'éviction de la Bande des Quatre ». Les années Deng » Commencent en 1977 la démaoïsation » et les années Deng ». Celui que l'on surnomme désormais le petit timonier », tant en raison de sa petite taille 1,50 m que par référence à Mao, veut avant toute chose sortir la Chine populaire du marasme économique. Le défi est immense avec un cinquième de la population mondiale, le pays ne pèse guère plus de 3% du PNB mondial... Dans un premier temps, Deng installe ses alliés au pouvoir, notamment Hu Yaobang et Zhao Ziang. Il les sacrifiera l'un après l'autre, en 1987 et 1989, pour se concilier le clan conservateur, nostalgique d'un communisme pur et dur. Fort de sa popularité, en qualité de vieux chef historique et d'opposant à Mao, Deng modernise le pays à marche forcée. Il allège la pression de l'État sur les entreprises et fait entrer la Chine au FMI et à la Banque Mondiale. Fervent soutien de la propriété privée et de la libre entreprise, Deng Xiaoping crée quatre Zones Économiques Spéciales Shenzhen, Zhuhai et Shantou dans le Guangdong et Xiamen dans le Fujian afin de drainer des capitaux étrangers. Ces ZES ou zones franches sont à l'avant-garde du spectaculaire développement économique de la Chine. Le programme des Quatre Modernisations » industrie, agriculture, recherche, défense ne prévoit toutefois pas de libéraliser le système politique. Seule concession à la liberté individuelle, certains sanctuaires chrétiens et bouddhistes sont à nouveau ouverts au culte. Le pouvoir s'immisce plus que jamais dans la vie des Chinois en imposant en 1979 l'enfant unique toutes les familles de l'ethnie Han les Chinois proprement dits sont tenues de ne plus avoir qu'un enfant au maximum et toute une administration va se mettre pour traquer les contrevenants, contraignant des femmes à avorter, incarcérant des couples ou soumettant les récalcitrants à de très fortes amendes. Sont dispensées de cette limitation les minorités ethniques y compris les Ouïghours, aujourd'hui persécutés. Cette politique de l'enfant unique » vise à réduire la croissance démographique dans un pays qui frise le milliard d'habitants en 1980 mais elle arrive mal à propos car, dans les faits, la fécondité chinoise a déjà amorcé une décrue spectaculaire comme dans la plupart des autres pays Afrique exceptée, de 6 enfants par femme en 1970 à 2,5 en 1980. Pour des motifs anthropologiques qui échappent à la raison, elle va poursuivre sa décrue jusqu'à 1,5 enfants par femme en 2010. Craignant un vieillissement trop brutal de la population, le pouvoir va abroger cette politique en 2016 et, en 2021, autoriser les familles à avoir 3 enfants... En attendant, Deng Xiaoping se résout à quitter la direction du Parti en 1987 mais continue d'oeuvrer dans l'ombre. Il est président de la commission des affaires militaires du PCC quand éclatent les troubles sociaux de mai-juin 1989, liés à l'absence d'évolution des libertés civiques, et approuve personnellement l'écrasement dans le sang des manifestations de la place Tienanmen. En 1992, il se replace en revanche dans la dynamique de l'ouverture au capitalisme en lançant la doctrine de l'économie socialiste de marché », contre l'opposition conservatrice au sein du Parti. Il installe à la présidence de la République Jiang Zemin et se retire progressivement des affaires politiques, avant de disparaître en 1997. Sous la présidence de l'américanophile Jiang Zemin, la Chine va poursuivre son expansion économique avec un taux de croissance de l'ordre de 10% par an, du jamais vu dans l'histoire de l'humanité, d'autant que cette croissance concerne plus d'un milliard d'hommes et se prolonge pendant trois décennies, jusqu'en 2012. Mais elle va aussi de pair avec une aggravation spectaculaire de la corruption et des inégalités sociales et géographiques. Pour y remédier, le président Hu Jintao, successeur de Jiang Zemin en 2003, amorce une timide politique sociale et environnementale. Quoi qu'il en soit de ces faiblesses, l'entrée de la Chine à l'OMC Organisation Mondiale du Commerce en 2001, le succès des Jeux Olympiques de Pékin en 2008 et l'accession de la Chine populaire au deuxième rang des puissances économiques mondiales consacrent le triomphe posthume de Deng Xiaoping. Publié ou mis à jour le 2022-01-12 182919
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