LeCrime de l'Orient-Express. L’acteur et réalisateur Kenneth Branagh joue au sein d’un casting stellaire incluant Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Penélope Cruz et Judi Dench dans ce thriller à mystères stylé et rempli de suspense, basé sur le célèbre roman à succès d’Agatha Christie. Lorsqu’un meurtre est commis dans un train de luxe, tout le monde devient suspect et un LeCrime de l'Orient-Express ( Murder on the Orient Express) est un téléfilm américain réalisé par Carl Schenkel, diffusé le 22 avril 2001 sur CBS aux États-Unis. Il est adapté du roman Le Crime de l'Orient-Express d' Agatha Christie, mettant en scène le détective belge Hercule Poirot . Amateurde productions cinématographiques et télévisuelles des œuvres d'Agatha Christie, j'avais particulièrement apprécié la mise en image du roman "Le Crime de l'Orient", film britannique réalisé par Sidney Lumet en 1974 et interprété par un casting de premier ordre, avec un excellent Albert Finney dans le rôle du célèbre détective Belge Hercule Poirot. Lecrime de l'Orient-Express. Le luxe et le calme d'un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l'assassin, avant qu'il ne frappe à nouveau. D'après le célèbre roman d'Agatha Christie. Découvrez ce film Lecrime de l'Orient Express. de Kenneth Branagh 109 minutes 2017. Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau. Murderon the Orient Express est un film avec David Suchet, Serge Hazanavicius. Synopsis : Une adaptation du roman d'Agatha Christie Le Crime de l'Orient Express. Enbref : Servi par de beaux interprètes, Le Crime de l’Orient-Express est un film sympathique et très divertissant qui tente de moderniser une œuvre ultra connue d’Agatha Christie. L’ambiance est réussie grâce à une belle mise en scène, les costumes et les décors sont travaillés. On regrettera cependant un peu la rapidité de la 2SjrU. Le Crime de l'Orient-Express Murder on the Orient Express est un film britannique, réalisé par Sidney Lumet, sorti sur les écrans en 1974 . Il est directement adapté du le Crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie mettant en scène son célèbre détective belge Hercule Poirot. Synopsis[] Hercule Poirot rencontrant à Istanbul son ami M. Bouc, obtient par son intermédiaire une place dans un wagon de l'Orient-Express en partance pour Calais. Mais un meurtre sauvage, une tempête de neige imprévue et la présence d'un détective trop intelligent viendront bouleverser tous les plans... Et les 12 voyageurs sont coupables Hercule Poirot est belge et de petite taille, c'est un personnage très orgueilleux, réputé dans le monde entier pour ses talents de détective privé. Il a été chargé par la compagnie de mener l’enquête concernant le crime de Ratchett. Tout au long de l’œuvre, Hercule Poirot brille par son étonnante perspicacité et sa façon organisée de travailler, qui lui permettront d’arriver avec réussite au bout de cette énigme. Monsieur Bouc D’âge moyen, de nationalité belge, il est l’un des directeurs de la Compa­gnie Internationale des Wagons-lits. Il connaît bien Poirot et leurs relations datent de plusieurs années. Il reste en compagnie de Poirot pour l’aider à mener son enquête. Le docteur Constantine Petit et brun, de nationalité grecque, Constantine est médecin. Il est installé avec monsieur Bouc dans la voiture d’Athènes. C'est lui qui est chargé d'examinener le cadavre de monsieur Ratchett. Durant l'enquête, il reste en compagnie des deux belges à la demande de Poirot. Mary Debenham De nationalité anglaise, Mary Hermion Debenham est âgée de vingt-six ans. Grande, mince et brune, mademoiselle Debenham est une très jolie femme. Elle voyage dans la voiture "Constantinople-Calais" dans le compartiment n° 11, en deuxième classe. Elle vient de Bagdad où elle était gouvernante de deux enfants, et se rend à Londres. Hector Macqueen Il est le secrétaire de la victime, monsieur Ratchett. Américain, Macqueen voyage dans la couchette 6-7 en deuxième classe, il fume la cigarette. Il possède un alibi de minuit à 2 h confirmé par le colonel Arbuthnot et le conducteur. Poirot ne possède aucun témoignage accusateur ni circonstance suspecte contre lui. Dans son témoignage, il affirme ne pas connaître la véritable identité de monsieur Ratchett, ce dernier étant en fait un voleur d’enfants, inculpé dans le meurtre d’une petite enfant. Princesse Dragomiroff Nathalia Dragomiroff, d’origine russe, habite 17, avenue Kléber à Paris. Elle vient de Constantinople où elle est descendue à l’ambassade d’Autriche. La princesse est une vielle femme très laide, mais d’une laideur distinguée, plutôt fascinante que repoussante. Elle occupe la couchette n° 14, en première classe. Elle a une femme de chambre Hildegarde Schmidt qui voyage également dans le train. La princesse Dragomiroff lui fait entièrement confiance et répond de son honnêteté. Elle est très proche de la famille Armstrong. Elle est d’ailleurs la marraine de Sonia Armstrong ; elle est profondément liée à sa mère la tragédienne Linda Arden. Elle possède un alibi de minuit à 2 h confirmé par sa femme de chambre et le conducteur. Poirot ne possède aucun témoignage accusateur ni circonstance suspecte contre elle. Le colonel Arbuthnot De nationalité anglaise, le colonel Arbuthnot est un homme solitaire. De haute taille, le visage hâlé et les tempes grisonnantes, c’est un homme de quarante à cinquante ans. Il est de retour des Indes pour aller chez lui, en Angleterre, passer sa permission. Il ne vient pas directement des Indes, mais c’est arrêté une nuit à Ur, en Chaldée, et trois jours à Bagdad, chez un de ses amis. Le colonel voyage en première classe, dans la couchette n° 15. Il possède un alibi de minuit à 2 h du matin, il a parlé avec Macqueen jusqu’à 1 h30 et rentra dans son compartiment et ne le quitta plus — ceci est confirmé par Macqueen et le conducteur. Il fume la pipe, lui seul dans le train, ce qui est étrange car on trouvait un cure-pipe dans la couchette de la victime, identique aux siens. Mrs Hubbard Mrs Hubbard, personnage un peu ridicule en adoration devant ses enfants, est une citoyenne américaine. Elle occupe la couchette n°13, en première classe. Caroline Martha Hubbard affirme que durant la nuit du meurtre, l’assassin s’est caché dans son compartiment. En effet, ces faits sont confirmés par le témoignage de Hardman et celui de la femme de chambre Hildegarde Schmidt. Mrs Hubbard ne possède pas d’alibi entre minuit et 2 h du matin. Néanmoins, Poirot ne possède ni témoignage accusateur ni circonstance suspecte contre elle. Miss Hubbard a découvert sur sa table de nuit, un bouton appartenant à la tunique d’un conducteur. Pierre Michel Monsieur Michel est employé des wagons-lits. Il appartient depuis plus de quinze ans à la compagnie. Il est français et habite près de Calais. Mr Bouc le connaissant, l’affirme foncièrement honnête. Pierre Michel a été vu par Poirot dans le couloir, au moment où une voix se faisait entendre du compartiment de Ratchett, à 0 h 37 précise. Puis il affirma être allé dans l’autre wagon, celui d’Athènes, voir Vinet, son collègue, ainsi que l’autre employé de la voiture de Bucarest — ces faits sont effectivement reconnus par les deux employés. L’uniforme découvert dans les bagages de Mrs Hildegarde plaide en faveur de Michel car on s’en est servi en vue de jeter les soupçons contre lui. Poirot ne possède aucun témoignage accusateur contre lui. Edouard Henry Masterman Sujet anglais, Henry Masterman est le valet de chambre de Ratchett. Il a trente-neuf ans et habite Clerhenwell. Masterman a remarqué que la nuit dernière Mr Ratchett était tourmenté par une lettre qu’il venait de lire. Il affirma avoir donné un narcotique à son maître, ce qu’il fait toujours en voyage. Mr Masterman avoue qu’il n’éprouve guère de sympathie envers son maître. Il voyage en deuxième classe dans la couchette n°4. Masterman possède un alibi de minuit à 2 h, confirmé par Antonio Fosca­relli. Par ailleurs, il est le seul à avoir la taille appropriée pour porter l’uniforme des wagons-lits trouvé. Avant de travailler aux services de Ratchett, il était chez Sir Thomas Tomlison à Grosvenor Square, et l’a quitté car il partait pour l’Afrique et n’avait plus besoin de ses services. Il travaille depuis 9 mois environ pour Ratchett. Greta Olhsson Suédoise, Greta Ohlsson remplit les fonctions de directrice d’hôpital dans une mission près d’Istanbul. Elle possède ses diplômes d’infirmière. Greta Ohlsson est âgée de quarante-neuf ans et occupe le compartiment fr10 en seconde classe. Elle partage sa couchette avec Mary Debenham. Elle entreprend ce voyage car elle compte passer ses vacances en Suède mais elle doit d’abord passer chez sa sœur à Lausanne. Mr Ohlsson est la dernière personne qui ait vu Ratchett en vie. Elle possède un alibi de minuit à 2 h, confirmé par Mary Debenham. Greta Ohlsson affirme n’être jamais allée aux États-Unis. Le comte Andrenyi De nationalité hongroise, le comte est un bel homme, large d’épaules, mince de taille et haut de six pieds. Il occupe la cabine n° 13, en première classe. Il est marié à la comtesse Andrenyi. Il possède un alibi de minuit à 2 h du matin, confirmé par le conducteur —sauf entre 1 h et 1 h 15. La comtesse Andrenyi Elle est également hongroise. Marié au comte Andrenyi, son nom de jeune fille est Goldenberg. Elle occupe la couchette n°12 en première classe. Elle affirme avoir dormi toute la nuit après avoir pris du trional, dont elle a un flacon dans son placard. Ces faits sont confirmés par son mari. Mr Hardman Mr Hardman, grand américain rutilant dont la face massive aux traits vulgaires exprime la bonhomie, occupe la couchette n° 16, en première classe. Son passeport dit que Cyrus Hardman est représentant en rubans de machine à écrire, mais cela est faux car Hardman appartient en fait à une agence de police privée MacNeil, à New-York. Il s’est déguisé ainsi car il a travaillé pour Ratchett, ce dernier croyant que sa vie était menacée par un petit brun à la voix douce. Hardman possède un alibi de minuit à 2 h confirmé par MacQueen et le conducteur. Poirot ne possède aucun témoignage accusateur ni circonstance suspecte contre lui. Antonio Foscarelli D’origine italienne, il est naturalisé américain. Antonio Foscarelli est représentant en automobiles. Il occupe la couchette n°5 en seconde classe. Il possède un alibi de minuit à 2 h du matin, confirmé par Masterman. Poirot ne possède aucun témoignage accusateur ni circonstance suspecte contre lui. Néanmoins, Mr Bouc suppose que l’arme choisie par l’assassin pourrait convenir à son tempérament. Hildegarde Schmidt De nationalité allemande, Hildegarde Schmidt est la femme de chambre de la princesse Dragomiroff. Elle voyage dans le compartiment n°8 en seconde classe. Pendant la nuit, elle est allée masser la princesse et lire à haute voix puis elle est retournée dans son compartiment. Dans le couloir, un conducteur l’a bousculée, mais il ne ressemblait à aucun des conducteurs du train. Ratchett Ratchett est la victime du crime. Il occupait la couchette n°2 en première classe. Il était en fait Casseti, le fameux voleur d’enfants, inculpé dans le rapt et l’assassinat de la petite Daisy Armstrong. Il avait un valet de chambre, Henry Masterman, et un secrétaire, Mr Macqueen. Lieutenant Dubosc Il accompagne Poirot pour prendre le train. Son général a sauvé la vie à Poirot. Critique[] De nombreux spécialistes le considèrent comme une des meilleures adaptations cinématographiques faites à partir de l'œuvre de la romancière. On notera cependant une petite différence entre l'œuvre originale et son adaptation dans le roman, la comtesse Andrenyi, trop émotive, ne participe pas au meurtre de Rachett. Le nombre d'assassins est donc bien de douze, comme le nombre de jurés des tribunaux anglo-saxons. Dans l'adaptation cinématographique, ce nombre passe à treize, avec la participation de la comtesse. Fiche technique[] Titre français le Crime de l'Orient-Express Titre original Murder on the Orient Express Réalisation Sidney Lumet Scénario Paul Dehn et Anthony Shaffer, d'après le le Crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie, publié en 1934. Sociétés de production EMI Films Ltd Royaume-Uni et Films Producteurs John Brabourne et Richard B. Goodwin Musique originale Richard Rodney Bennett Directeur de la photographie Geoffrey Unsworth Montage Anne V. Coates Durée 128 minutes Date de sortie 24 novembre 1974 États-Unis d'Amérique Distribution[] Albert Finney Hercule Poirot Lauren Bacall Mrs. Hubbard Jacqueline Bisset La comtesse Andrenyi Michael York Le comte Andrenyi Sean Connery Le colonel Arbuthnot Vanessa Redgrave Mary Debenham Wendy Hiller La princesse Dragomiroff Jean-Pierre Cassel Le conducteur Pierre Michel Ingrid Bergman Greta Ohlsson Anthony Perkins Hector McQueen Martin Balsam Bianchi John Gielgud Beddoes Richard Widmark Ratchett Récompenses[] Le Crime de l'Orient-Express a été nominé six fois aux Oscar du cinéma 1974 mais seule Ingrid Bergman s'est vue décerner l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. Source[] États-Unis, Malte 2017 Titre original Murder on the Orient Express Réalisation Kenneth Branagh Scénario Michael Green Acteurs Kenneth Branagh, Penélope Cruz, Willem Dafoe Éditeur 20th Century Fox Durée 1h54 Genre Thriller, Policier Date de sortie cinéma 13 décembre 2017 Date de sortie DVD/BR 18 avril 2018 Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau… Le film [4/5] Avec l’un des romans les plus connus d’Agatha Christie, Kenneth Branagh se retrouve devant et derrière la caméra, offrant au célèbre Hercule Poirot une incarnation très personnelle, dénuée de tout académisme. … Le prologue du Crime de l’Orient Express donne déjà une idée claire de la personnalité du nouveau Poirot, fidèle à ce que l’on en connaît mais plus complexe. Cette ouverture enjouée et précise souligne son tempérament quasi-maniaque, son esprit de déduction inégalé mais aussi ses nouvelles bacchantes, assez magistrales. Il est dépeint comme un être bienveillant qui voit le monde tel qu’il devrait être et en repère les imperfections pour les corriger. Son code moral est rigide, il désapprouve le meurtre sous toutes ses formes et ne tolère aucune exception. Farouchement attaché à la notion de bien et de mal, il devra pourtant revoir ses certitudes. Le récit s’ancre d’ailleurs plus sur la psychologie de Poirot et de ses proies que sur la résolution d’un assassinat. Ici, il est un homme avant tout porté par une forme de mélancolie sourde devant faire face au plus grand dilemme de sa carrière. Le jeu de Branagh tranche avec les précédentes incarnations de Poirot, notamment celle d’Albert Finney dans la dernière adaptation de ce même livre. Il respecte les intentions d’Agatha Christie, notamment sur son génie à saisir le moindre détail qui lui permettra de tout comprendre à une vitesse éclair, en particulier son art de se trouver au bon endroit au bon moment et de ne pas rater les indices précieux. Chaque parole ou action, avant ou après le drame, lui sera utile lors de la confrontation finale mise en scène ici comme une reproduction de la Cène. Michelle Pfeiffer incarne une divorcée entreprenante recherchant son énième mari et flirtant avec Poirot, Johnny Depp un homme d’affaires antipathique aux mœurs douteuses, Daisy Ridley également à l’affiche du nouveau volet de Star Wars une demoiselle en détresse dotée d’une forte personnalité mais aussi d’une grande fragilité, Penélope Cruz une grenouille de bénitier, Willem Dafoe un médecin victime de ses préjugés… Le casting de première classe est mis en valeur par la réalisation dynamique qui leur permet d’exister autrement que comme des archétypes utiles à l’intrigue. L’écriture est dynamique, les dialogues virtuoses, avec une impression de mouvement constant. En bloquant la troupe au bord d’un précipice, Branagh accentue l’impression de danger constant, le huis-clos ne se limitant pas à l’intérieur du train mais s’élargissant aux extérieurs. Malgré la dimension tragique du récit, la personnalité enjouée de Poirot s’illustre dans des dialogues enlevés. » Extrait de la critique de notre rédacteur en chef Pascal Le Duff. Le Blu-ray [4,5/5] Le Blu-ray de Le crime de l’Orient Express cuvée 2017 débarque en Blu-ray sous les couleurs de 20th Century Fox, après une belle carrière dans les salles obscures 1,5 millions de spectateurs en France et 350 millions de dollars de recettes dans le monde qui devrait assurer à Kenneth Branagh la mise en chantier prochaine de Mort sur le Nil, annoncée en toute fin de métrage. Le film est naturellement proposé en 1080p, le piqué est précis, les couleurs explosives et l’ensemble compose de toutes façons avec un master récent et fort logiquement flambant neuf. En un mot, c’est du tout bon, et ce n’est pas la partie son qui mettra l’éditeur en porte à faux puisque la version originale nous est proposée en DTS-HD Master Audio dans un mixage fin et très spectaculaire, proposant une étonnante répartition des voix et des effets. La version française ne démérite pas, et se démène même comme une sacrée bougresse dans son genre, mais le simple » mixage DTS s’avère logiquement inférieur à son modèle en termes d’immersion et de rendu acoustique. Du côté des suppléments, on trouvera outre un riche commentaire audio de Kenneth Branagh et Michael Green scénariste, un ensemble assez complet de featurettes sur le film ainsi que sur l’œuvre d’Agatha Christie, qui dresseront un ensemble d’environ une heure et demie, le plus souvent très intéressants. On commencera avec deux sujets dédiés à l’œuvre d’Agatha Christie, avec des interventions de son petit-fils et arrière-petit-fils et quelques enregistrements audio amusants de la romancière elle-même ; le premier est plus général, tandis que le second s’attarde exclusivement sur le personnage d’Hercule Poirot, et s’attardant notamment sur la question de sa fameuse moustache. On poursuivra ensuite avec un sujet découpé en trois parties consacré au casting du film, revenant donc sur chaque acteur et le personnage qu’il incarne. Les deux featurettes suivantes reviendront pendant un peu plus de trente minutes au cœur du tournage, avec beaucoup d’images des coulisses ainsi que des spectaculaires effets spéciaux, sur le mode toujours payant du avant / après. On terminera ensuite le tour de l’aspect technique » avec un sujet consacré à la musique du film, aux côtés du compositeur Patrick Doyle, qui signe ici un score très classique », dans le sens noble du terme naturellement. On s’attardera ensuite sur un peu plus d’un quart d’heure de scènes coupées ou alternatives, également présentées avec un commentaire optionnel de Kenneth Branagh et Michael Greene. La plupart de ces scènes se situent avant la montée dans le train, et certaines d’entre elles s’avèrent assez amusantes notamment la séquence d’ouverture alternative, qui mettait en scène un Hercule Poirot se battant à la canne puis déjeunant ses deux œufs parfaits » devant le mur des lamentations. Enfin, on terminera avec une série de bandes-annonces du film, ainsi qu’avec une galerie de photos de tournage. Murder on the Orient Express News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 3,8 12 notes dont 2 critiques noter de voirRédiger ma critique Synopsis Une adaptation du roman d'Agatha Christie Le Crime de l'Orient Express. Acteurs et actrices Casting complet et équipe technique Critiques Spectateurs La meilleure adaptation- Version extrêmement sombre/ dure et violente qui commence avec une scène La thématique de la justice est excrément bien développée. - Un Poirot plus tiraillé que jamais face sa la décision finale. Il se tournera même vers des "instance supérieure" - Un casting convaincant...et Suchet est magistral. La dernière image nous brise le coeur et nous force à réfléchir...Qu'aurions nous fait à la place de Poirot ? Une adaptation sombre qui écrase celle de est hanté par Poirot, pour notre plus grand plaisir. Un véritable chef d'oeuvre. 2 Critiques Spectateurs Infos techniques Nationalités Grande-Bretagne, Malte Distributeur - Récompense 1 nomination Année de production 2010 Date de sortie DVD - Date de sortie Blu-ray - Date de sortie VOD - Type de film Télefilm Secrets de tournage - Budget - Langues Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa - Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires Le Crime de l'Orient-Express News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office Récompenses Films similaires Note moyenne 24 titres de presse 20 Minutes Elle Femme Actuelle Le Dauphiné Libéré Télé Loisirs CNews CinemaTeaser La Croix La Voix du Nord Le Figaro Le Journal du Dimanche Les Fiches du Cinéma Studio Ciné Live Télé 7 Jours Télérama Ecran Large Le Monde Le Parisien Paris Match L'Obs Positif Première Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse Pour comprendre ce qui motive cette nouvelle mouture du Crime de l’Orient-Express déjà adapté au cinéma par Sidney Lumet, il faut peut-être commencer par le plus évident l’étonnante moustache qu’arbore Kenneth Branagh, interprète d’Hercule Poirot mais aussi réalisateur du film. Débordant de la lèvre supérieure pour s’étendre pleinement sur la largeur du visage, la moustache, excessivement fournie, opère comme un masque et en possède les attributs elle voile une partie de la personnalité de Poirot autant qu’elle le distingue en tant qu’individu. Il n’est dès lors pas si surprenant que le film ressemble au fond autant à une adaptation contemporaine du roman de Christie avec moult effets numériques qu’à un film de super-héros, genre où Branagh s’est d’ailleurs illustré avec Thor, à ceci près que le super-héros est ici quinquagénaire et que ses capacités exceptionnelles s’avèrent seulement prologue du film, inédit et autonome de l’intrigue du Crime de l’Orient-Express, corrobore d’emblée cette piste d’une lecture super-héroïque du personnage. Comment y est représenté Poirot ? Doté d’un remarquable sens de la déduction, le détective apparaît aussi comme un être presque autiste, dont la perception parfaite » du monde, à l’origine de son don » il dit ainsi percevoir la moindre aspérité chez ceux qui l’entourent, porte en elle une rigidité rigidité de la symétrie qui obsède le personnage, rigidité de l’équilibre » qu’il recherche constamment à préserver, rigidité de sa perception de l’âme humaine, bonne ou mauvaise, mais sans entre-deux. Si chez Agatha Christie Poirot est un homme d’une intelligence remarquable, coquet et ombrageux, pour qui la recherche de la justice passe au fond toujours après avec la satisfaction intellectuelle que lui procure la résolution d’un crime, Kenneth Branagh campe ici une figure nettement plus positive dont certains traits originels sont poussés son obsession de l’ordre, son sens de la justice quand d’autres sont simplement inventés – sa mélancolie d’un amour perdu. D’où le choix d’adapter Le Crime de l’Orient-Express, dont l’intrigue policière in fine assez sommaire, capitalisant tout sur le coup de théâtre final, permet ici de faire le récit d’une transformation morale de Poirot en mettant à mal sa conception stricte du partage entre l’innocence et la culpabilité, en même temps qu’elle donne l’occasion d’explorer le double-fond d’un surhomme tourmenté. Bref, le film épouse la structure désormais classique du scénario de film de super-héros, où l’exploration d’un conflit interne au personnage confère une densité tangible à son action de cœur de l’armatureLe choix n’est pas sans intérêt, mais en reprenant à son compte un canevas faussement fourni – malgré ses secrets, l’enquête ne présente pas d’immenses difficultés pour le détective – pour mieux seulement brosser le portrait d’un obsessionnel et de ses failles, le film prend le risque d’une dévitalisation narrative. Contrairement à Lumet, Branagh n’accorde ainsi que peu d’importance au traumatisme caché du récit le rapt d’un enfant en plein milieu d’une nuit, inspiré par l’affaire du bébé Lindbergh ou au cérémonial meurtrier au cours duquel Ratchett périt à bord du train dans le flashback révélateur, Branagh ne filmera d’ailleurs que la souffrance provoquée par la disparition originelle de l’enfant, débarrassant l’exécution de sa réelle ambiguïté. Comment expliquer pourtant, malgré les limites du projet le film loupe au bout du compte presque toutes les étapes canoniques du récit et les élans dramatiques abordés avec un premier degré frôlant parfois le ridicule, que le film ne s’effondre jamais complètement ? Il y a en effet quelque chose de presque émouvant dans la façon dont Branagh insuffle une gravité à ce personnage de surface qu’est-ce que Poirot chez Christie ? Une silhouette, une figure pittoresque, un obstiné solitaire défini par son seul don, dépeint ici comme un être hanté et conscient de son inadéquation à comprendre pleinement la nature humaine de ceux qu’ils démasquent pourtant avec aisance. C’est pourquoi le résultat donne le sentiment étrange que Branagh a indéniablement raté son film autant qu’il s’est réinventé un honnête personnage, suffisamment du moins pour nuancer quelque peu la faiblesse de l’armature qui l’entoure.

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