Parfoisje m’interroge sur l’utilité de ce blog. Prenez par exemple ma mère. Elle m’a conduite de psychiatre en psychiatre depuis 15 ans, elle a assisté à mes différentes crises et se chargeait elle-même de chercher mes neuroleptiques a la pharmacie. Elle devrait être en première ligne pour comprendre que je suis malade. Et bien Bonmarché dans le prix, mais lexcellente qualité des matériaux et complète avec des tasseaux, qui seuls sur le marché valent la moitié dellintera prix. Pour mieux la prévenir et la traiter, il faut bien la connaître. Nhésitez pas non plus à lutiliser en cuisine, en préparations sucrées ou salées pour sublimer vos plats tout en créant une barrière contre les microbes. Articlepublié initialement le 23 juin 2021. « Alors, quand est-ce que vous lui faites un petit frère ou une petite sœur ? ». Voici LA question la plus fréquemment posée par mes proches Enoutre, une enquête récente a montré qu'il faut moins de boissons à forte teneur en congénères pour avoir la gueule de bois, alors que, dans le même temps, la gravité de ces gueules de bois est plus prononcée. Alcools foncés = haut niveau de congénères. Vous pouvez donc essayer de vous en tenir à des alcools clairs comme la vodka Jadore l’idée des haricots, et ça m’amuse aussi qu’il ait vendu la mèche. Il devait être super fier de ton coup, pour faire ça ! Et j’espère aussi que ça veut dire qu’il n’était pas trop affecté par l’attitude de ses camarades. Répondre; madamezazaofmars 11.04.2014 . Dingue mais trop forte ! Répondre; mamanwhatelse Highschool reunion. Teenage dream? lol. >> C est super il paraît, voila ce qu il avait dit, t as presque cru apercevoir un sourire venir s inviter sur sa gue NUPESta mère. Publié le 5 mai 2022 par Descartes. Sonnez hautbois, résonnez musettes, il est né le divin enfant. Il s’appelle « nouvelle union populaire écologique et sociale » – notez l’ordre des mots « écologique » et « sociale », ce n’est certainement pas une coïncidence si le premier passe devant le second – et si gCxx. Si votre maman a parfois le don de vous agacer, elle est un vrai modèle pour vous et c’est toujours vers elle que vous vous tournez quand vous avez besoin de vous confier ? C’est normal d’après la science, le lien qui lie une mère et sa fille fait partie des plus puissants qui puissent exister. Une étude menée par des chercheurs américaines et publiée dans le magazine scientifique The Journal of Neuroscience a révélé que les mères et leurs filles ont de nombreuses similitudes biologiques et notamment une structure du cerveau identique. Ces points communs les conduisent très souvent à penser de la même manière et à ressentir des émotions similaires, et c’est ce qui explique d’après les chercheurs ce lien très fort qui les lie. Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont fait passer des scanners du cerveau aux membres de 35 familles. Cela leur a permis de démontrer que le lien mère-fille était plus puissant que le lien mère-fils, père-fille ou père-fils car une mère et sa fille ont souvent les mêmes réactions, vivent les mêmes émotions ou partagent les mêmes opinions. Les chercheurs ont également mis en évidence un lien très net entre les qualités, les défauts ou les aptitudes des parents et celles de leurs enfants. Le comportement ou la sensibilité des enfants seraient donc dus à l’hérédité bien plus souvent qu’on ne le croit merci papa, merci maman ! et cette similitude serait encore plus flagrante entre les mères et leurs filles. Les femmes dont la mère souffre ou a souffert de dépression ont ainsi plus de risque d’être également touchées par ce trouble. En revanche, si vous avez une maman géniale et que vous n’imagineriez pas avoir un autre modèle, bonne nouvelle votre lien est tellement fort qu’il y a de grandes chances pour que vous lui ressembliez déjà beaucoup ! Découvrez maintenant l'âge auquel une femme commencerait à ressembler à sa mère et la preuve que toutes les femmes finissent par ressembler à leur mère en vieillissant. Lire aussi Cette maman créative recrée les robes de star pour sa petite fille avec les moyens du bord, et le résultat est juste WAOUH ! Les tresses impressionnantes et complexes que cette maman fait à sa fille tous les matins avant d'aller à l'école Ces 16 photos adorables de mamans et de leur fille vont vous faire craquer Source Pour voir l’article de Madame Mouflette sur l’aberration du congé parental partiel c’est ici et pour celui de Valérie qui nous parle des inégalités entre pères célibataires et mère célibataires au sein d’une entreprise c’est ici Merci pour ta participation Valérie!! En face de moi, un espèce de psycho probablement sous coke véridique et qui ne parle pas très bien le français. Déjà, ça part pas super bien tout ça. Mais je comprend dans son charabia que quand je lui ai dit que j’attendais un heureux évènement, il a tenté de me faire comprendre que non, il n’y a rien d’heureux. La première question qu’il me pose c’est c’était voulu? À ça tu peux répondre a En quoi ça te regarde, connard? b Ben non, petit con, tu vois bien qu’à 27 ans, après 5 ans en couple et autant d’ancienneté dans la boîte, un bébé c’était franchement pas dans nos projets et là telle que tu me vois, je suis bien embêtée d’avoir un polichinelle dans le tiroir mais rien que pour te faire chier je me suis dit que j’allais le garder. Pas mal non? c doigt d’honneur Mais je suis poli et je dis que je ne vois pas le rapport. Apparement, une mère ne peut pas occuper un poste à responsabilité parce que, tu comprends, elle va vouloir rentrer plus tôt pour aller chercher les gamins et va s’absenter au moindre reniflement de nez du mioche et faire plein d’erreur parce que son pauvre petit cerveau limité sera entièrement focalisé sur son môme. Il me propose donc gentiment de passer à un autre poste, plus accessible pour une mère. Ouais bon tu veux me rétrograder quoi. Non non, que nenni je déconne hein, il serait incapable de s’exprimer comme 4a même sous la torture! Il faut voir ça comme une promotion. Un poste avec zéro responsabilité, je ne gèrerai plus d’équipe, au contraire vu que je serais sous les ordre de celle qui est actuellement au même niveau que moi. Une promotion donc. C’est cela oui… Je refuse tout aussi gentiment et lui dit qu’on jugera de ma capacité à tenir mon poste tout en élevant un enfant quand l’enfant sera là et qu’il verra qu’il n’y a aucun problème. Et je me retiens de lui dire d’aller se faire foutre. Parce que je suis sympa. Puis arrive le moment où je trouve une annonce sur internet pour mon poste sous un intitulé légèrement différent bien entendu, pour rester dans la légalité pour une durée indéterminé. WTF?? Je vais voir le mec et lui demande des réponses. C’est simple, ils vont embaucher un mec à ma place plus de femme dit il, trop de problèmeben oui, avec les hormones toussa toussa, une femme ça pose beaucoup de problèmes et moi je vais remplir des petits papiers toute la journée. Oui oui tu gardes ton titre. Mais tu vas faire de la paperasse. Et tu fermes ta gueule. Et si t’es pas contente, tu te tires. Je le regarde, je me regardes et je vois. Je vois que je suis là à me défoncer le cul pour un type qui empoche l’argent pendant que je sacrifie ma vie à faire marcher son établissement. Que je ne vois plus le Zhom parce que je reste tard pour finir mon boulot. Que je suis là, en béquille à cause d’une légère fracture et enceinte, au lieu d’être chez moi à me rétablir tranquillement, parce que je ne veux pas que mon équipe se retrouve avec trop de boulot sur les bras. Pour un salaire misérable qui plus est ben oui, quand t’es une femme, t’es pas capable de faire le taf aussi bien qu’un homme donc forcément…. Et que tout ça, ce type n’en a rien à cirer parce que ce qu’il l’importe c’est que le poste fonctionne avec ou sans toi, c’est pas le problème. Et je lui pose la question. Et ta mère? T’aurais préféré qu’elle privilégie sa carrière au lieu de te pondre? T’es pas content d’être là aujourd’hui? Le mec se vexe. Va savoir pourquoi… Je ne bosse plus pour ce connard, dieu merci j’ai finis par me faire licencier après plusieurs tentatives de me faire démissionner… On nous fait croire qu’aujourd’hui, on nous donne le choix. Moi je trouve plutôt qu’on nous oblige à choisir. Enfant ou carrière. En théorie, on te dit que tu peux avoir un enfant tout en travaillant. On te donne un congé maternité extrême court comparé à d’autres pays plus avancé que nous et on te dit ne t’inquiète pas, on t’attend, profite bien de ton bébé. En pratique, soit on te dégage dès que possible parce que ton boss ne supporte pas de se dire que tu vas t’absenter si longtemps persuadé que tu prends des vacances, con comme il est, soit quand tu reviens, tu dois recommencer à zéro et refaire ta place durement gagner. Comme si tout ce que tu avais fait avant ne comptais plus et que tu devais refaire tes preuves. En théorie, ton boss doit te donner un certain temps pour que tu puisses allaiter ton enfant au travail. En pratique, il n’y a pas de local où tu puisses tirer ton lait tranquillement et ton boss considère que ce temps est un temps de pause et que t’as plutôt interêt à rattraper le temps perdu. Il ne vas sûrement pas te promouvoir parce que tu fais parti des parias, ceux qui ne sont pas sérieux et qui sont là pour faire passer le temps avant de retrouver leur cher bambin. Si tu choisis d’être mère au foyer, tu deviens inintéressante aux yeux de la société. Tu ne fais plus partie des femmes intelligentes », celles qui sont actives professionnellement et les gens pensent que tu passes tes journées à glandouiller gentiment en attendant que ton mari rentre éreinté de sa journée de travail. C’est connu, les femmes au foyer sont des paresseuses qui sont entretenues par leurs maris. Si tu choisis de travailler, soit t’es une mauvaise mère parce que tu t’impliques pour ta carrière et que forcément tu délaisses ton enfant tu remarqueras que personne ne dit jamais qu’un mec est un mauvais père s’il se concentre sur sa carrière, soit tu fais partie de celles qui font un boulot sans importance juste pour ramener un peu d’argent mais n’oublions pas, tu es mère avant toute chose. Et on veut nous faire croire que les choses ont changé pour les femmes? Currency EUR Dollar USD Euro EUR English English Français Contact us Call us now 07 70 44 01 73 Cart 0 Product Products empty No products To be determined Shipping 0,00 € Tax 0,00 € Total Check out Product successfully added to your shopping cart Quantity Total There are 0 items in your cart. There is 1 item in your cart. Total products Total shipping To be determined Tax 0,00 € Total Continue shopping Proceed to checkout Menu WomenhcqkshStickers chambre enfantstickers voiturestickers divers > stickers voiture>ça gueule + fort que ta mère Sale! View larger Condition New product 25194 Items Print 2,90 € Quantity Size Color police d'écriture Product customization After saving your customized product, remember to add it to your cart. Text * required fields Depuis toujours, tu la soupçonnes d’avoir une identité secrète. Et même si elle tente souvent de brouiller les pistes avec son affection débordante et sa douceur bien trop exacerbée pour ne pas être suspecte, tu n’es pas dupe. Ta mère est une espionne. 1. Elle décode toutes tes émotions instantanément Et comme tu le sais, tu t’efforces d’adopter une expression faciale des plus neutres quand tu débarques chez elle. Sauf qu’avec son scan ultra développé, elle détecte aisément la moindre oscillation inhabituelle sur ton visage. Et malgré tes réticences à lui dire ce qui ne va pas, elle parvient toujours à te faire cracher le morceau. 2. Elle pourrait terrasser n'importe quelle personne qui s'en prend à toi Vraiment. Il suffit qu’elle apprenne que quelqu’un t’a fait bobo ou t’a mal parlé et immédiatement, elle se transforme en torpille. Tu l’as déjà vu en action quand ta maîtresse en primaire a eu le malheur de te punir et que ta génitrice a débarqué en furie à l’école pour la mettre en pièces. Personne n’a jamais retrouvé son corps. Personne. 3. Qu'importe l'objet que tu as perdu, il lui faudra à peine une minute pour le retrouver C’est très rageant parce que cela fait bien trente minutes que tu cherches tes clés partout. Tu as fait cent fois le tour de ton appartement et cherché dans des endroits improbables. Tu as frôlé la crise de larmes et soupçonné un esprit frappeur de s’amuser à les cacher pour te rendre fou/folle gère tes émotions quand même un peu. Et puis, elle, elle débarque tranquille pour t’aider. Et après quelques minutes à peine, elle te tend le trousseau avec dédain. 4. Elle mémorise toutes les choses que tu lui dis même les plus insignifiantes Et tu en dis des paquets de trucs pas intéressants en plus. Mais souvent, tu es fascinée par sa capacité à tout retenir dans le détail. C’est une vraie banque de données à la moindre tentative de mauvaise foi de ta part, elle te remet en place avec la vérité. Et tu as beau savoir que tu as tort, tu préfères continuer à nier, sauf qu’elle aussi, elle ne lâchera pas le morceau. 5. Discrète, elle agit dans l'ombre Le matin, quand tu te prépares, tu sèmes un peu partout tes affaires. Dans la salle de bains, ton pyjama fait office de tapis de bain. Tu as laissé traîner ta brosse pleine de cheveux dégueulasses, tes chaussettes de la veille. Bref, c’est une scène d’horreur à laquelle assiste ta mère impuissante. Et quand tu rentres le soir, miracle, tout est clean. SAUF QUE LES MIRACLES N’EXISTENT PAS, YOU IDIOT. Bon après c’est peut-être aussi ton père qui agit. Enfin ce serait bien. Enfin bon. Vous avez compris quoi, les papas dans la majorité des cas n’en branlent pas une et ce serait sympa que ça change depuis le temps. 6. Elle est ta meilleure couverture pour esquiver des dîners relous C’est la carte joker » du samedi soir. Tu n’as clairement pas envie de sortir mais tu as promis à tes potes de les rejoindre dans ce bar tout miteux aux serveurs abjectes. Tu n’as aucune issue car déjà la semaine dernière tu as feint d’être malade pour rester chez toi. Et comme l’honnêteté n’est pas une option envisageable, tu utilises ta mère comme prétexte. Qui pourrait sciemment t’inciter à refuser d’aller manger chez tes parents ? HEIN ? QUI ? 7. Ta mère, c'est la plus belle du monde et on le sait les agents secrets sont de vraies bombes Et même si certains jaloux qui puent des pieds te disent que » la beauté, c’est subjectif… gnagnagna… », tu sais que tu as raison. Bref, elle correspond aux critères physiques pour entrer dans la profession et à côté d’elle, James Bond est carrément banal. 8. Elle est experte en investigation, surtout quand il s'agit de ta chambre Et pourtant, bien des gens seraient rebutés par l’idée de pénétrer dans cet antre de Satan qui ressemble plus à un champ de mines qu’à une pièce où l’on se couche. Pourtant, elle le fait. Elle a épluché tous les dossiers qu’elle contient tes journaux intimes, ton stock de capotes inutilisé, on espère et puis la moindre trace de trucs illégaux ou non à laquelle elle te confrontera nécessairement plus tard. Courage. 9. Elle manipule les esprits en glissant des messages subliminaux partout qu'elle répète inlassablement "mets une écharpe, il fait froid.... mets une écharpe, il fait froid.... mets une écharpes, il fait froid' Et c’est proprement insupportable. Mais tu subis parce que tu l’aimes et qu’avec les années tu ne t’en rends pratiquement plus compte. Le plus flippant, c’est quand mécaniquement, tu commences à l’entendre parler dans ta tête parce que tu sens que tu es en train de tomber malade et tu sais pertinemment bien qu’elle t’avait prévenu par cinq fois qu’il ALLAIT FAIRE FROID AUJOURD’HUI. 10. Elle t'est dévouée et remuerait ciel et terre pour toi Elle t’est fidèle et a priori, le sera toujours sauf si tu es vraiment très très relou. D’ailleurs, tu en abuses parfois sale ingrat. Bref, tu peux compter sur elle dans toutes les situations, mêmes les plus périlleuses. Elle sait réagir à n’importe quel imprévu et rien que pour ça, elle ferait un parfait agent secret. Tu viens de te faire larguer, tu fonces chouiner dans ses bras et déjà tu vas mieux. Bref, si ta mère réunit quelques uns de ces critères, il est fort probable qu’elle soit espionne et tu peux te sentir en sécurité. Tout va bien se passer… N’oubliez pas que la mère parfaite n’existe pas, ni la fille parfaite ! Rien n’est statique ! » C’est le message qui ressort de ce livre*. Oui, tout au long de votre vie, vous avez la possibilité d’améliorer la relation avec votre mère/votre fille. Il y a des moments formidables, d’autres moins bons, des périodes où ça va, d’autres où ça ne va pas. Ce qui est intéressant à noter, c’est que personne n’est parfait ni les mères, ni les filles ! Les filles ont l’impression qu’elles sont géniales et que leurs mères ont tout faux, sauf que les filles ont parfois de mauvaises exigences, font trop de reproches ou interprètent mal des choses qui n’ont pas à l’être », décrypte Patricia Delahaie. Selon elle, on peut quand même arriver à une certaine harmonie… qui sera à revoir par moments. Dans les relations humaines, tout est à rejouer sans cesse. Certaines femmes m’ont d’ailleurs confié "il faut sans arrêt que je refasse connaissance avec ma fille" », ajoute-t-elle. À lire aussi >> La figure de la marâtre fait de la belle-mère l’incarnation de la mauvaise femme »Prenez le tempsEt si on arrêtait de tout vouloir régler en cinq minutes ? Patricia Delahaie préconise de… prendre son temps. On s’aperçoit par exemple que la mère a un effort d’adaptation à faire qui est extraordinaire, parce qu’elle commence à aimer un bébé, puis une jeune femme qui à son tour aura peut-être un enfant c’est quand même un parcours extraordinaire. Il est rare également que les mères s’adaptent immédiatement aux besoins de leurs filles, il leur faut un petit temps d’adaptation, et pendant ce temps d’adaptation, il y a des rouages qui se grippent parfois. Donc le temps dans la relation mère-fille est très apaisant », rappelle-t-elle. Est-ce que ce que je vais dire ou faire va lui être bénéfique ? » La position sereine pour une mèreExiste-t-il une position sereine pour une mère ? Dans son enquête, Patricia Delahaie est tombée sur des concepts intéressants » comme ce qu’elle appelle la fusion joyeuse ». De quoi s’agit-il ? C’est lorsqu’on voit souvent sa mère et que c’est une grande joie à chaque fois. Dans ces cas de figure, la mère est bien positionnée par rapport à sa fille. C’est-à-dire comme une femme d’une autre génération qui accompagne sa fille dans sa vie d’adulte. Ce n’est pas du tout la mère copine ! Elle continue de prendre soin de sa fille, en s’interrogeant "est-ce que ce que je vais dire ou faire va lui être bénéfique ? " En fait, c’est cela le bon positionnement ce n’est pas forcément la proximité mais c’est s’interroger "est-ce que je lui fais du bien ou pas ? " », position sereine pour une filleEt côté fille, existe-il une posture qui permette d’avancer dans cette relation si unique sans se mettre la pression ? Le rôle de fille et de jeune femme est avant tout de construire sa vie d’adulte. Mais je crois qu’une "bonne fille", c’est quelqu’un qui dit ses besoins, qui englobe sa mère dans sa construction de vie et qui l’aide à comprendre où elle en est », précise la coach. Ce serait donc de se dire "j’ai ma vie à construire, je ne suis pas responsable du bonheur de maman, ce n’est pas à moi de lui servir d’amie parce qu’elle n’en a pas, de lui servir de compagnon parce qu’elle n’en a pas, ou de l’aider à trouver un mec sur Internet" », lire aussi >> Les mères parfaites n’existent pas »Ne craignez pas les clashsTout d’abord, il y a des relations toxiques mais elles sont assez marginales », insiste Patricia Delahaie. Donc, rappelons-le la majorité des duos mère-fille connaissent de bons moments puis d’autres où ça se déphase. Les clashs sont une manière de se faire connaître et de dire à l’autre "je ne suis pas là où tu crois, je suis ailleurs" ». Comme dans les couples en fait ! Faut-il craindre ces clashs ? Non justement ! Il faut les voir comme des repositionnements ! On s’agrippe et on se fait connaître. Alors évidemment, si on arrive à le faire le plus doucement possible, tant mieux. Mais cela dépend aussi des tempéraments. » Et il y a aussi celles qui décident de passer sous silence ce qu’elles ressentent. Celles qui ne disent rien, ça peut difficilement s’arranger. Pourtant, c’est toujours intéressant de se faire comprendre, de se faire connaître voilà où j’en suis, voilà mes besoins. Dans l’idéal, ce serait bien d’annoncer les besoins et les attentes avant d’en venir aux clashs. Mais dans tous les cas, la relation qu’on a avec sa mère ou sa fille est toujours intéressante à explorer. » © GettyNe surinterprétez pas les petites remarquesIl y a un exemple dans le livre où Mary, 58 ans, raconte que lorsqu’elle va chercher son petit-fils à la gare, il l’accueille par des "Merde Mammy ! Merde Mammy !" Elle se sent méprisée » et n’ose en parler. Pourtant si la mère disait tout simplement ce qu’elle ressent "j’ai de la peine quand tu dis ça mon chéri", sa fille préciserait que c’est une mode de cours de récré. Tous les enfants disent "merde quelque chose en ce moment, ça leur passera". Mary peut rester sceptique mais au moins, elle saura que ce n’est pas de l’irrespect. Elle n’imaginera plus que sa fille parle d’elle en des termes désobligeants », écrit Patrica Delahaie. Cet exemple est parlant car il résume bien les mauvaises interprétations. Il en existe souvent », constate Patricia Delahaie. La relation mère-fille est hypersensible donc un regard, un mot ou une attitude vont prendre des proportions gravissimes. » Quand elle nous blesse, on pense toujours qu’elle le fait exprès. Alors que souvent c’est complètement inconscient. » Parlez de ce que vous ressentezSelon Patricia Delahaie, il est intéressant justement de s’arrêter sur ce qui coince. Et d’en parler de visu ou de l’écrire si on préfère. On peut dire à sa mère ou sa fille "Voilà, cette remarque ne passe vraiment pas, ça m’a touchée, qu’est-ce que tu as voulu dire ? " » Patricia Delahaie a un exemple sous la main. Lisez-le et réfléchissez-y. Il y a l’histoire dingue de cette femme qui a attendu 40 ans pour dire à sa mère "tu aurais préféré avoir un garçon". Pendant 40 ans, cette femme a cru que sa mère était déçue d’avoir une fille et en fait elle n’avait pas entendu la fin de la phrase qui était la vie est quand même plus facile pour les hommes ». Cela donne lieu à d’énormes malentendus. Selon la coach, il est très apaisant aussi de comprendre que beaucoup de mères sont des funambules, dans le sens où lorsqu’on était petites, notre mère comprenait tout, nous consolait et résolvait tout », rappelle-t-elle. Donc, quand elle nous blesse, on pense toujours qu’elle le fait exprès. Alors que souvent c’est complètement inconscient. Ce n’est pas voulu, ce n’est pas contre nous, c’est parce qu’elle est comme ça », tempère l’auteure. © GettyPrenez du reculFacile à écrire, certes. Et pourtant, c’est peut-être la clé pour avancer. Dans le cadre des petites remarques qui blessent, la coach de vie est catégorique il ne faut pas prendre l’échange contre soi surtout ». Pourquoi est-ce un dialogue de sourds qui s’installe parfois entre mères et filles ? Parce que la fille parle de ses blessures et que la mère parle de tout ce qu’elle a cru donner de bon à sa fille. Elles ne parlent pas de la même chose en fait ! Et les deux ont raison dans leurs malentendus. Quand on est une fille, on a un peu de mal à imaginer que sa mère est une femme comme les autres, avec de bons côtés, des mauvais côtés, qu’elle fait ce qu’elle peut, on la voit comme toute puissante, c’est Dieu en fait ! », s’exclame Patricia votre propre relationDans cet ouvrage, une fille explique ne téléphoner à sa mère qu’une fois par mois, une autre tous les jours. Pas de marche à suivre donc, c’est vraiment à chaque duo mère-fille d’inventer son propre fonctionnement. Encore une fois un peu comme dans un couple. Il y a des couples qui ne peuvent rien faire l’un sans l’autre et d’autres qui sont hyper indépendants, qui partent en vacances séparément etc. Pour les mères-filles, c’est exactement pareil. Il ne faut pas juger ces relations de l’extérieur, ce n’est que subjectif. Parfois, il faut du temps pour savoir comment on est bien ensemble », rassure Patricia Delahaie. Et puis, quelquefois, la solution c’est ne plus se voir aussi. Quand on se fait trop de mal, il y a des moments où c’est bloqué… Une fille mûrit quand elle est capable de voir ce que sa mère lui a apporté de très bénéfique, mais quand la relation a été toxique, ça peut prendre 50 ans », constate Patricia Delahaie. La base se respecter ! » Les filles reprochent parfois à leurs mères tout ce qui ne construit pas dans leur vie. Elles ne trouvent pas d’amoureux, c’est de la faute de leur maman. Elles n’arrivent pas à se positionner au boulot, c’est parce que leur mère leur a pas appris à se vendre ou appris les code de l’entreprise, etc. » Tout ira mieux quand cette femme sera mieux positionnée dans sa vie. Plus une fille est heureuse, plus elle trouve que sa mère a été formidable. Mais si elle est malheureuse, rappelons que ce n’est pas toujours la faute de sa mère. C’est de la sienne ! », conclut Patricia redoutez pas de reproduire les erreurs » de votre mèreSi on devient mère à son tour, est-ce qu’on a tendance à reproduire ce qu’on a vécu… ou absolument pas ? Souvent, j’ai vu les femmes aller à l’inverse de ce qu’elle avaient vécu », analyse l’auteure. On peut tomber dans d’autres travers, mais généralement on ne fait pas souffrir sa fille de ce qui nous a fait le plus souffrir. Si on a été abandonnée, on ne va surtout pas abandonner sa fille car on sait quelle souffrance c’est. Mais par contre, on va peut-être la surveiller outrageusement », explique-t-elle. Et c’est peut-être de là aussi que peut survenir cette fameuse incompréhension qui pollue parfois nos rapports. On va faire tellement mieux que sa propre mère qu’on va avoir l’impression d’être parfaite… sauf que notre fille est quelqu’un de neuf et que ce qui aurait été parfait pour nous ne le sera pas pour elle ! », alerte Patricia Delahaie. Mais, heureusement, si le combo amour et dialogue est au rendez-vous, on va pouvoir se réajuster.* La relation mère-fille, les 3 clés de l’apaisement », Patricia Delahaie ed. Leduc.

ca gueule plus fort que ta mere